A quelques jours de ma DPA : mon ressenti

Ma fille et moi enceinte

Voilà, j’y suis à la fin de cette jolie grossesse. Mes impressions en vrac à J-9 :

  • J’ai l’impression que c’est interminable et j’ai aussi l’impression que c’est passé bien trop vite. Tout est prêt maintenant, mon petit bonhomme peut arriver quand il veut. J’ai tellement hâte de le découvrir…
  • J’ai aussi hâte de dévoiler son prénom, je suis fière qu’on ait réussi à garder le secret jusqu’au bout. C’est un prénom qui me tient à cœur, on a eu beaucoup de mal à se décider avec Chéri et puis, dans le fond, c’était évident. On a trouvé un compromis et on a gardé notre secret bien à nous.
  • Je ne tiens plus de savoir comment va réagir Lucy quand elle va le voir. Est-ce qu’elle va être curieuse ? Maternante ? Est-ce qu’il va lui faire peur ? Va-t-elle l’ignorer ? Il y a tellement de possibilités ! C’était ma grande crainte depuis le début, bientôt je devrai y faire face, j’espère que tout se passera pour le mieux.
  • Je n’ai pas peur de l’accouchement. J’espère que ça se passera bien. Là il peut se déclencher à n’importe quel moment, je suis toujours un peu sur le qui-vive mais c’est excitant ! Je suis déjà passée par là, donc j’y vais plus sereinement, mais il reste toujours des questions: est-ce que comme pour Lucy je perdrai les eaux à un endroit improbable ? Est-ce qu’on va me le déclencher ? Est-ce que j’aurai mes premières contractions à la maison ? Trop de suspense ahah…
  • Je suis enfin en congé depuis mardi, j’ai pu boucler les derniers petits détails, son parc est prêt il n’attend que lui, je le regarde tout le temps, j’imagine Lucy tout prêt…
  • Je n’arrive toujours pas à imaginer son visage !
  • Le travail en lui-même a déjà un peu commencé, ouverture et perte du bouchon, comme pour Lucy, du coup j’espère bien qu’au mieux il sera là avec un peu d’avance. J’espère surtout qu’on ne devra pas me déclencher, et que tout se fera naturellement. Dans tous les cas, le principal étant que lui et moi soyons en bonne santé évidemment.
  • Je reçois quotidiennement des messages de mes proches pour savoir si ça y est j’ai accouché ou pas, ça me fait toujours bien rire.
  • On a commencé les paris sur la date d’ailleurs. J’avais misé sur le 21 septembre, j’aimais bien l’idée qu’il naisse le jour de l’automne. Il lui reste quelques heures pour me donner tort ou raison, mais je n’ai plus trop d’espoir déjà…
  • Je redoute le séjour à la maternité. J’ai dit autour de moi que je préférais accueillir les gens qui ne sont pas de la famille proche au calme à la maison. On verra si le message est passé. Je garde un très mauvais souvenir de mon 1er séjour : trop de gens, trop de stress, trop chaud. Pour celui-ci j’hésite même à attendre un peu avant d’annoncer la naissance aux personnes moins proches…
  • J’ai fait la liste des trucs que mon Chéri doit me ramener à manger au plus vite, au menu : un sandwich à l’américain avec plein de crudités, du saumon fumé et des sushis.
  • Même si j’adore être enceinte et que je trouve que c’est une expérience magnifique, j’ai hâte de récupérer mon corps rien qu’à moi. Je sais que sentir ses petits coups va me manquer mais n’empêche.
  • J’ai l’impression d’avoir tout oublié de comment s’occuper d’un nouveau né, mais je suis sûre que tout va bien vite me revenir.
  • Je crois que j’ai été traumatisée pour mon 1er accouchement : 19 heures de travail sans avoir mangé depuis plus de 24h. Alors pour l’instant dès que je finis un repas, ma 1re pensée c’est « c’est bon, j’ai mangé, je peux accoucher » ^^.
  • Maintenant que tout est prêt et que je suis en congé, je me sens toute perdue. J’ai récuré la maison du sol au plafond, j’ai tout réorganisé. Lucy passe ses journées à l’école. Je m’ennuie en fait, ahah ^^ Et je sais très bien que ça ne sert à rien d’en profiter pour dormir, ça ne changera pas mon état de fatigue quand il sera là 😉
  • Plus ça avance et plus je vois les différences qu’il y a entre une 1re et une seconde grossesse, j’en ferai sans doute un article très bientôt.

Voilà pour mes pensées dans ces derniers moments de femme enceinte. J’essaie quand même de profiter à fond jusqu’au bout, étant donné qu’un petit 3ème n’est pas prévu au programme. Je n’ai plus qu’à espérer que mon accouchement sera à l’image de ma grossesse : parfaite et sans complications !

 

L’importance de bien choisir ses études: Mes astuces avant de se lancer

Astuces études

Alors que l’esprit de la rentrée plane encore un peu au-dessus de nos têtes, j’avais envie de vous parler de mon expérience.

Parce qu’aujourd’hui, je travaille depuis 6 ans et demi et que, même si je suis heureuse d’avoir un salaire fixe à la fin du mois et un travail qui n’est pas précaire, je ne m’éclate pas du tout dans ce que je fais et je regrette chaque jour un peu d’avoir choisi de faire les études que j’ai faites…

Je n’ai jamais eu spécialement de problème à l’école, j’aimais à peu près toutes les matières avec une préférence pour les langues modernes. En 4è secondaire, l’heure était arrivée pour moi de choisir une option et c’est tout naturellement que je me suis penchée vers… les langues modernes. J’ai adoré ces cours, même si ce n’était pas facile, j’aimais ce que j’apprenais et forcément ça motive !

J’ai donc fini mes études secondaires sans trop de difficultés. J’ai demandé conseil à mes professeurs car je ne savais pas vers quoi me diriger après… C’est là que j’ai entendu parler du métier de secrétaire de direction. J’ai pris mes renseignements, et il y avait des cours qui étaient donnés près de chez moi, j’ai foncé, les cours avaient l’air intéressants, la proximité me plaisait et même si j’y allais seule parce que mes amis avaient choisi des voies complètement différentes, j’y allais plutôt enthousiaste.

J’ai réussi mes 3 ans d’études sans encombre, les cours étaient effectivement super intéressants et promettaient monts et merveilles. A la fin de mon stage, j’ai été engagée dans la société dans laquelle je l’avais fait avant même d’avoir mon diplôme en main.

« Quelle belle opportunité, de nos jours c’est super génial, tu as trop de chances, près de chez toi en plus, c’est le rêve »

Malheureusement, j’ai vite déchanté. Pas vraiment à cause de l’entreprise dans laquelle je travaille mais simplement parce que plus les jours passaient, et plus je me rendais compte que ce n’était pas ce pourquoi j’étais faite. Mais j’avais une grande envie d’indépendance, j’avais besoin de ce salaire pour réaliser mes rêves et reprendre des études, ce n’était pas le moment.

Mais le moment n’est encore jamais arrivé malheureusement : très vite j’ai déménagé de chez ma mère, j’ai eu Lucy ensuite, on a acheté une maison, bébé 2 est en route… Et chaque jour, je vais bosser, non pas au point d’avoir une boule au ventre, mais au point de rêver de gagner à la loterie pour pouvoir me permettre de reprendre des études qui me correspondent ! C’est vraiment quelque chose que j’aimerais faire dès que j’en aurai l’opportunité…

Alors, on ne va pas se mentir, je sais la chance que j’ai d’avoir un CDI dans une chouette boite, tout près de chez moi, des horaires flexibles, un salaire pas mirobolant mais qui me permet de vivre décemment, des chouettes collègues tout ça, tout ça… Et je fais mon travail du mieux que je peux. Mais je me dis que j’aurais pu avoir tout ça et en plus, me sentir utile dans ce que je fais et être épanouie dans mon travail, si seulement, je m’étais mieux renseignée et que je m’étais posée pour déterminer mes objectifs avant de choisir ces études.

Du coup, j’avais envie de partager avec vous, quelques conseils avant de foncer tête baissée dans des études qui ne vous épanouiront pas :

  1. Savoir ce que l’on veut : un travail à horaires fixes ? Des contacts avec des clients ? Se sentir utile à la société ? Travailler à son compte ? Pouvoir évoluer dans son poste ?… C’est super important de savoir ce que l’on veut (et surtout aussi, de ne pas juste faire les mêmes études que ses potes pour les suivre !). Moi je savais juste ce que je ne voulais pas et si j’avais pris le temps de vraiment réfléchir et de me choisir un métier que j’aurais plaisir à faire chaque jour de ma vie, qui me correspond, j’aurais certainement fait d’autres choix.
  2. Rencontrer des gens de métier : ça devrait être quelque chose de régulier dans les écoles. Ça permettrait d’aller sur le terrain et de se rendre compte de la réalité des choses. J’ai effectué mon stage en dernière année, c’était un peu tard pour décider de tout arrêter et de me re-convertir… On ne se rend pas compte parfois de ce que c’est que d’être prof (on reste sur nos impressions d’élèves), ou docteur, ou que sais-je, même si ce sont des professions super répandues…
  3. Se renseigner sur les métiers d’avenir, les métiers où il manque de la main d’oeuvre : ça peut donner des idées et permettre de ne pas attendre des mois avant de trouver du boulot une fois le diplôme en main.
  4. Discuter avec des étudiants : ça permet d’avoir des avis sur les études, l’école, les points négatifs et positifs du métier.
  5. Ne pas avoir peur de changer de voie : tant qu’on le peut, c’est plus facile de se rendre compte en cours de route que ces études ne sont pas pour vous et de vous diriger vers autre chose quand vous êtes jeunes que, comme moi, quand vous avez une maison et des enfants. C’est pareil quand on décroche un premier contrat, on se rend parfois compte qu’on est juste pas à sa place, il ne faut pas avoir peur de faire plusieurs sociétés au début de sa carrière, de multiplier les expériences.
  6. Ne vous laissez pas trop influencer par vos parents. Ils voudront toujours que vous fassiez un métier qui vous rapportera plutôt qu’un métier précaire ! Mais si c’est vraiment ce qui vous passionne, essayez quand même ! On est plus épanoui dans sa vie quand notre métier ne nous donne pas l’impression de bosser.
  7. Prenez des risques tant que vous le pouvez : lancez-vous dans ce qui vous passionne tant que vous vivez encore chez vos parents ou que vous pouvez vous le permettre financièrement. Vous apprendrez toujours quelque chose, que l’expérience soit positive ou non !

On a tellement été bassiné ces dernières années avec l’importance de bien gagner sa vie, de faire de longues études avec pleins de débouchés, que l’argent rend heureux…On nous demande depuis tout petit quel métier on veut faire plus tard. C’est trop de pression de la société, de nos parents…

C’est vrai, c’est super de gagner plein d’argent, de pouvoir faire ce qu’on veut, de partir en vacances plusieurs fois par an. Mais si c’est pour déprimer le reste de l’année, est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Il n’y a qu’à voir le nombre de burn-out, de gens en dépression, en arrêt maladie pour s’en rendre compte : c’est super de bien gagner sa vie, mais c’est tout aussi bien de la gagner modestement tout en étant épanoui dans ce qu’on fait. Tout dépend des personnes, mais tout le monde ne souhaite pas vivre dans un château, rouler en voiture de luxe et passer ses vacances sous les tropiques. D’où l’importance de savoir ce que l’on veut vraiment. Le Graal étant de faire ce qui nous passionne tout en gagnant de l’argent en masse, mais malheureusement, ça reste plutôt rare (mais certainement pas impossible non plus !).

Bref, tout ça pour dire que bien choisir ses études, c’est choisir pour son avenir, pas uniquement pour quelques années. Et bien que la reconversion soit toujours possible, ce n’est pas toujours sans risques et qu’il vaut mieux « gâcher » un an de sa vie au début de ses études pour en recommencer de nouvelles que de passer le reste de sa vie dans un job qui ne nous épanouit pas.

La maternelle : bilan après 1 an

Ça y est, demain Lucy aura déjà terminé sa première année de maternelle. Le temps passe tellement vite (encore plus quand on est enceinte je crois mdr). J’ai donc envie de faire le point sur cette année, sur les craintes que j’avais et sur mon ressenti de maman sur ces derniers mois.

Photo de classe
Elle n’a pas l’air trop mal on dirait 😉

Nous nous étions posé pas mal de questions quant au choix de l’école. Au début, nous pensions miser sur la proximité et la mettre dans une école qui se trouve dans notre rue. C’est triste à dire mais on a vite changé d’avis, j’ai des voisins exécrables et je ne voulais en aucun cas que ma fille les côtoie de près ou de loin. On a donc décidé de viser un peu plus loin, dans une des grandes villes à proximité. Nous étions allés visiter l’école dans laquelle j’ai passé toutes mes maternelles et primaires, et au final, on n’en a plus visité d’autres car on a eu un coup de cœur. C’est une école communale moyenne, super bien située, très familiale dont les valeurs sont proches de nous. Je connais le directeur qui est quelqu’un de super (il était prof quand j’y étais) et ça m’a énormément rassurée de connaitre un peu le contexte dans lequel ma fille allait évoluer. On l’y a inscrite à ses 2 ans et elle a fait sa rentrée en septembre, à un peu plus de 2 ans et demi. Lucy a été à partir de ses 4 mois en crèche donc elle était habituée à la collectivité, elle n’a pas pleuré pour son premier jour, tout s’est bien passé.

A la rentrée, c’était la surprise parce que les institutrices qu’elle allait avoir étaient déjà là quand j’avais l’âge de Lucy et j’étais dans leur classe. J’ai toujours gardé de très bons contacts avec elles et j’étais plus que soulagée de les voir !

Je me posais pleins de questions avant qu’elle rentre, des plus sérieuses aux plus ridicules maintenant que j’y repense :

  • Est-ce que les institutrices vont retenir son prénom ?
  • Et si elles ne comprennent pas le langage de ma fille ?
  • Est-ce qu’elle va savoir manger seule, monter/descendre les escaliers/retrouver ses affaires… ?
  • Lucy est autonome, est-ce qu’elle recevra malgré tout la même attention que les plus petits ?
  • Est-ce qu’elle se fera des copains ?
  • Si un de ses camarades est méchant ou violent avec elle, comment vont réagir les institutrices ?
  • Si elle n’est pas sage, est-ce qu’elle sera punie ? Comment ?

Bref, je pense que tous les parents se posent se genre de questions, et là dessus, je n’ai qu’un conseil : posez-les ! Posez toutes ces questions aux institutrices lors de la journée informative (nous c’était le 1er jour d’école) ou même avant, à l’inscription. N’ayez pas peur d’avoir l’air exigent ou embêtant, ces questions, on se les pose tous mais peu osent les poser. Je pense aussi qu’il faut garder en tête que les institutrices sont formées et qu’elles ont à faire à ce genre de situations depuis des années et qu’il faut relâcher la pression même si nos enfants sont ce que nous avons de plus précieux.

Et puis, les instits ont pleins d’astuces pour retrouver les prénoms et les apprendre rapidement/Un enfant sait se faire comprendre en général, si ce n’est pas avec des mots, il y arrivera avec des gestes/Lucy a eu des difficultés à manger un repas complet le midi, du coup, on lui préparait des tartines (j’ai été rassurée que la communication soit bien passée à ce niveau)/Les espaces sont adaptés aux petits et aux plus grands pour qu’ils puissent faire le plus de choses de façon autonome/Lucy sait comment attirer l’attention quand elle en a besoin et si on lui explique, elle comprend bien que ce n’est pas toujours possible car elle n’est pas seule/Elle a des copains, elle a aussi des camarades qu’elle n’apprécie pas, c’est le jeu !/La violence est présente chez les tout petits même s’ils ne s’en rendent pas toujours compte, mais les instits savent gérer ce genre de situations, maintenant à moi à apprendre à ma fille à se défendre également/Elle est toujours sage lol ;-), elle ne se fait pas souvent punir mais d’après ce qu’elle me raconte ce sont des punitions « douces » sauf quand madame se met à crier. Là ça calme direct…

Par contre, ce qui m’énerve au plus haut point c’est quand je lui demande ce qu’elle a fait à l’école et qu’elle me répond : rien. Mais moi je veux savoir !! Il parait que la plupart des enfants font ça, c’est super frustrant !

En conclusion, c’était une belle année pour ma poupette, elle s’est fait des copains, elle a beaucoup appris, elle a grandi, elle a fait des progrès au niveau de la parole, elle a fait pleins de jolis bricolages, elle a super bien dansé pour sa première fête scolaire… le bilan est plus que positif. Mon seul regret ce sont mes horaires car elle va à la garderie matin et soir, du coup je n’ai pas d’interaction avec les institutrices et je ne peux pas savoir chaque jour si tout s’est bien passé… Mais ça c’est le quotidien des gens qui travaillent à temps plein malheureusement 😦

Vous avez des astuces pour les faire raconter leurs journées ? Comment s’est passée l’entrée à l’école de votre enfant ?

La peur de ne pas avoir assez d’amour pour 2

Lucy à la chasse aux oeufs

Ah, la grossesse et toutes ses questions…

J’entends souvent autour de moi dire que les mamans avaient peur de ne pas aimer leur deuxième enfant autant que le premier. Étrangement ça ne m’avait jamais effleuré l’esprit. Et puis, plus le temps avance et plus je gamberge évidemment !

Comme je le disais ici, je n’imaginais pas du tout Lucy comme elle l’est maintenant. Chaque jour qui passe, je me dis qu’on a de la chance d’avoir une enfant débrouillarde, sage, autonome et relativement calme. Peut-être que le deuxième sera tout le contraire de sa sœur…

Ma fille je l’ai aimée avant même de l’avoir dans mes bras. C’est pareil pour mon futur enfant, je l’aime déjà.

J’aime ma fille de plus en plus de jour en jour car elle a une personnalité que j’apprécie vraiment. Elle a cette façon d’être à la fois timide et attachante qui me gonfle de joie et de fierté. Je suis fière d’elle et de la petite fille qu’elle devient.

Mon angoisse ce n’est pas de ne pas aimer mon prochain enfant, je sais que je l’aimerai aussi fort que sa grande sœur. J’ai peur qu’il soit différent et que je sois moins fière. J’ai peur d’avoir moins de temps pour l’élever comme je l’ai fait avec Lucy. D’avoir moins de patience, parce que c’est si facile pour le moment avec elle, elle m’écoute, elle n’est pas turbulente, elle comprend. Et je sais la chance que j’ai. J’ai peur de ne pas l’avoir une seconde fois.

Mais je sais que je m’adapterai, parce que je sais ce que je veux et je sais surtout ce que je ne veux pas. Je sais qu’il y aura des ratés et je me les autoriserai.

Est-ce qu’on préfère un de ses enfants quand ils sont différents ou bien est-ce qu’on les aime juste différemment ?

Vous êtes-vous posée ces questions-là quand vous attendiez votre deuxième enfant ?

Est-ce qu’on passe toutes par ce genre de questions ou est-ce que pour certaines d’entre-vous ça a toujours été évident ? L’arrivée du second enfant a-t-elle levé les doutes immédiatement ou est-ce venu plus tard ?

C’est toujours un plaisir de parler de tout ça avec vous, j’adore ce partage d’expérience !

[grossesse] 10 questions que je déteste qu’on me pose !

Bouddha zen

Je suis maintenant dans mon quatrième mois de grossesse, et je n’en peux déjà plus de toutes ces questions impolies, intrusives ou avec un soupçon de reproche. Évidemment, cet article est à prendre au second degré et évidemment je ne répondrai jamais ces réponses aux gens qui me posent ces questions… Mais quand même, parfois, ça démange !

1 – Tu vas l’allaiter ?

LA question #1 que je déteste, mais vraiment ! Je trouve que ça ne regarde personne d’autre que les parents. Au mieux, la réponse est oui et la personne en reste là. Au pire tu ne souhaites pas allaiter et c’est parti pour un débat… C’est un choix tellement personnel, quelle que soit la décision il faut la respecter et puis au final, qu’est-ce que ça peut faire à ces personnes si curieuses ?!

2 – T’es sûre, y’en a qu’un ?

Bah non, j’ai fait une blague à tout le monde, y’en a 4 !

3 – Tu vas le mettre où ?

Pas dans ton c*l, ça c’est sûr (parfois je rêve de lâcher ce genre de phrase, juste une fois, juste pour voir la tête des gens). Qu’il ait sa propre chambre ou non, encore une fois c’est un choix, si on voulait encore le garder dans notre lit jusqu’à ses 12 ans c’est encore bien notre problème.

4 – T’es prête à retourner dans les couches ?

Et comment ! Et aussi dans les gazouillis, dans les sourires aux anges, dans les câlins, dans les bisous, dans les petites jambes potelées et tout et tout…

5 – Ça va aller les réveils la nuit avec la petite qui dormira à côté ?

Qu’est-ce que j’en sais ?! Et puis, si ça va tant mieux, si pas on trouvera une solution à ce moment là, ne vous en faites pas pour ça !

6 – Et après en route pour le petit 3ème ?

Et un 4ème, et un 5ème… Peut-être, peut-être pas, l’avenir nous le dira. On va déjà faire sortir celui qui est entamé et puis on verra, d’accord ?

7 – T’as pris combien jusqu’ici ?

Je te demande ton âge à toi ?

8 – La grande sœur ne va pas être trop jalouse ?

cf. Question 4… Et puis, ça m’angoisse déjà assez pour entendre leur récit de mauvaises expériences, de grands frères qui recommencent à faire pipi au lit ou que sais-je…

9 – Tu veux un conseil ?

Non, merci, vraiment, ce coup-ci je n’en veux aucun !

10 – Tu as des nausée ? Non ?!

Désolée, je sais, j’ai de la chance. Je devrais peut-être dire pardon ?

Et vous, vous en avez aussi des questions que vous ne supportez pas ?