Audrey Retrouvée de Sophie Kinsella

Résumé

« Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres. Ça, c’était avant. Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie d’un œil nouveau : celui de la caméra. Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d’une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde… »

Couverture livre audrey retrouvée

Mon avis

Ce livre me fait de l’œil depuis pas mal de temps, mais j’étais réticente à chaque fois car j’avais peur que ce soit trop jeunesse. Le quotidien d’une jeune fille de 14 ans étant assez loin du mien… J’ai profité d’une offre chez Belgique Loisirs pour craquer et au final, j’ai quand même été emportée.

Alors certes, c’est bel et bien le quotidien d’une ado, avec ses doutes d’ado et tous les autres problèmes qui gravitent autour d’elle, mais on s’attache bien vite à cette famille. A ces parents et leurs doutes, à son grand frère persécuté par ses parents aussi, au petit frère trop adorable, et puis à Linus… A Audrey aussi, évidemment, on a envie de savoir ce qui lui est arrivé, si elle va finir par s’en sortir. Si elle va réussir à mettre ses peurs et ses angoisses de côté. Et au final, on arrive bien trop rapidement au bout de ces 300 pages et on a un petit pincement au cœur de quitter tous ces chouettes personnages.

Comme quoi, parfois ça peut avoir du bon d’aller au-delà d’une couverture (affreuse d’ailleurs, vous ne trouvez pas ?!) et de préjugés et de se lancer dans un roman qui ne nous attirait pas au début.

En bref, « Audrey retrouvée » c’est le roman idéal pour la plage, pour l’été, pour se replonger un peu dans son adolescence et découvrir une famille déjantée mais complètement géniale.

Audrey Retrouvée de Sophie Kinsella, publié chez Pocket Jeunesse – 304 pages – Prix : 17,50€ (ou 9,99€ chez Belgique Loisirs)

Bullet journal : Bilan après 1 an

Bilan bullet journal

Ça fait donc plus d’un an maintenant que je suis tombée dans le Bujo, pour ne plus en sortir ! J’étais très admirative de ceux que l’on peut trouver sur Pinterest et je voulais moi aussi un joli carnet tout illustré, joli et pratique. Je fais l’impasse sur les explications du concept, je pense qu’il y a assez d’articles sur la toile pour que vous trouviez la réponse à cette question 😉

Mon matériel

J’ai d’abord commencé avec un classeur fortmat A5 où je venais insérer mes feuilles. J’ai abandonné la méthode pour me servir de mon Filofax. Je l’ai gardé quelques mois mais ça ne me suffisait pas. Au final, je suis passée au cahier, « comme tout le monde » et c’est la méthode qui me convient le mieux. J’ai opté pour un Leuchttrum1917 A5 pointillé car c’est celui qui avait l’air le plus plébiscité par les utilisateurs du Bullet Journal. Et je comprends pourquoi ! Les pointillés facilitent autant les tracés que l’écriture droite, le papier est fin mais ne laisse pas mes feutres transpercer et il y a 2 marques pages (indispensables selon moi !).

Je cherche encore le stylo de mes rêves, je viens d’investir dans un Lamy, mais je n’ai pas encore trouvé mon bonheur. Je tiens à y écrire au stylo plume, j’ai toujours adoré ça et je trouve que ça lui donne une atmosphère particulière (non je ne suis presque pas folle !). D’ailleurs si vous avez des marques à me recommander, je suis preneuse !

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En ce qui concerne les couleurs, j’adore les Triplus Fineliner de chez Staedler, ils ont un éventail de couleurs assez incroyable et ce sont des feutres de très bonne qualité. J’ai craqué aussi pour quelques Tombow double pointes (marqueur et pinceau) qui sont géniaux également. Et pour les plus petits budgets, Stabilo a sorti une gamme de leurs célèbres surligneurs en teintes pastel.

Pour mes tracés et mes titres, j’utilise uniquement les feutres noirs Faber Castell PITT Artist en taille F.

Je transporte tout ça dans une petite sacoche dans mon sac à main, tout y rentre et c’est pratique quand je fais les magasins, je n’en ai pas besoin et j’enlève simplement la sacoche de mon sac. Rien ne s’éparpille et tout est protégé.

Je suis une fana de papeterie et croyez moi, j’ai essayé beaucoup de choses avant de trouver mon bonheur !

Mes pages

Autant je suis vraiment impressionnée par certains Bujo qui sont carrément des œuvres d’art, autant le mien est relativement simple. Je mets les titres en évidence mais à part ça, pas d’illustrations ni de fioritures. J’ai bien essayé au début mais je perdrais du temps et le but premier de mon Bujo est d’en gagner. Je reste très admirative des jolis cahiers et prends plaisir à les parcourir sur Pinterest, mais je ne suis pas douée, je reste du côté minimaliste pour ma part !

Chaque mois, j’insère une page pour le mois, mes souvenirs du mois, les achats que j’ai faits. Ensuite, j’intercale mes double pages à chaque semaine. J’ai trouvé la disposition qui me convient : à gauche, le côté agenda avec les tâches, les rendez-vous etc. et à droite les menus, les notes, les trackers, les articles du blog pour la semaine et ce qui est à venir. Toutes les infos que j’ai envie d’avoir en un coup d’œil sont au même endroit, c’est ce qui me plait.

Disposition semaine bullet journal

En parlant des trackers, j’avais commencé à les faire mensuellement mais je me suis vite découragée. Du coup, je le fais chaque jour au fur et à mesure et c’est beaucoup mieux comme ça. Je n’ai pas de trackers pré-définis, ils changent avec les semaines et les différents objectifs que je me fixe au fur et à mesure.

Ensuite, au fil de mes envies, j’intercale des pages, mon Bujo est pas mal axé psychologie et j’y fais de nombreuses listes : bucket list, wish list, idées cadeaux, gratitudes, … J’adore que tout soit mêlé dans le Bujo.

Idée page bullet journal

Les mauvais côtés

Oui, parce qu’il y en a ! Je trouve que malgré l’index, il est parfois difficile de retrouver une page. Je réfléchis à un moyen de rendre tout ça plus clair dans mon prochain cahier, je mettrai peut-être toutes les pages mensuelles en début de Bujo pour mieux m’y retrouver.

C’est parfois difficile d’assumer de l’ouvrir devant les gens. Il y a des personnes qui ont la critique facile et qui apparentent ça à un journal intime, du gribouillage ou des enfantillages. C’est dommage, s’ils se laissaient aller à un peu de curiosité ils pourraient peut-être y trouver eux aussi une nouvelle méthode d’organisation. Mais ça, c’est comme pour tout, quoi qu’on fasse, on subira les critiques. Pour ma part, j’essaie toujours d’être au calme pour le faire et donc seule. C’est arrivé à plusieurs reprises qu’un collègue entre dans mon bureau au moment où je le complétais, mais ils ne m’ont encore posé aucune question.

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Mes quelques conseils…

Mon premier conseil serait de vous dire de faire un cahier qui vous ressemble ! Ne vous lancez pas dans des illustrations de grande ampleur si vous n’êtes pas doué en dessin, vous allez vite vous décourager.

Ne vous mettez pas trop de règles, ça ne sert à rien, qu’à se frustrer. Laissez aller votre créativité.

Ne vous comparez pas. Tout le monde n’a pas une calligraphie impeccable ou le temps de faire de son Bujo une oeuvre d’art. Gardez à l’esprit que votre journal doit vous ressembler et que ce qui est utile au voisin ne l’est pas forcément pour vous.

Ne soyez pas trop perfectionniste. Prenez du recul et avouez que votre emploi du temps ne sera pas fichu si vous avez dû faire des corrections. J’avais beaucoup de mal avec ça au début mais à force, j’ai vite compris que mon Bujo ne serait jamais immaculé !

Acceptez de remettre votre disposition en questions. Au début, on teste pleins de choses et encore une fois ce qui fonctionne chez les autres n’est pas forcément le mieux pour nous, alors n’ayez pas peur de changer de méthode autant de fois qu’il vous en faudra pour trouver celle qui vous conviendra parfaitement.

Vous êtes-vous laissé tenter par le Bullet Journal ? Bujo-addict ou ce n’est pas pour vous ?