Déprime pré-accouchement et dépassement de terme

Ventre fin grossesse

Comme je vous l’expliquais dans l’article d’hier, je me sens déprimée. Ça doit être un savant mélange d’hormones, d’excitation, de déception, d’attente trop longue et j’en passe…

Bébé aurait dû être là depuis samedi, 2 jours ce n’est peut-être rien mais vu qu’on m’a répété à longueur de grossesse que je n’irais pas à terme, c’est un peu dur de se faire à l’idée qu’on l’a dépassé. Oui, je suis impatiente, oui, c’est ridicule, non, ce n’est pas grave mais je ne gère pas mes sentiments. J’ai l’impression de vivre un baby blues à l’avance ! Je pleure pour rien (enfin si, sûrement de fatigue et de stress qui monte, en fait), je suis désagréable, j’ai une boule au ventre…

J’ai l’impression que ça fait 9 mois qu’on me dit « on y sera vite » mais que ça n’arrivera jamais. Même si je sais qu’il va finir par sortir hein ! Et je suis tiraillée :

  • Je n’ai pas envie qu’on le provoque
  • Je n’en peux plus d’attendre
  • Je commence à avoir la frousse
  • Je me fais bien trop de mauvais scénarios dans ma tête
  • J’ai envie de récupérer mon corps
  • Je n’en peux plus de ne pas savoir quand
  • Et surtout d’espérer H24 et de devenir barge au moindre signe

J’ai peur que ça se passe mal si on le provoque. Surtout quand les gens viennent te raconter leurs mauvaises expériences ou celles de leurs amies qui viennent d’accoucher. Mon Dieu ce que j’aurais voulu éviter toutes ces personnes pendant ma grossesse… J’ai tellement espéré qu’il vienne naturellement et par surprise et surtout avant la date prévue… Mais chaque jour je voyais les chances se barrer. On s’en est fait des films avec le Chéri !

Physiquement, je dois bien avouer que tout va bien. Mais moralement j’ai l’impression d’être au bout du bout. Je n’ose pas en parler, sauf à Chéri, mais il ne comprend pas vraiment, évidemment. Même moi je n’y comprends rien !

J’ai des peurs irrationnelles, je deviens un peu parano sur les bords aussi. Je sais que Chéri ne restera pas à la maternité avec moi cette fois, j’angoisse un peu de me retrouver seule avec ce nouveau né et d’être complètement perdue avec un corps qui sera forcément meurtri par l’accouchement et peut-être un bébé qui pleurera autant que sa sœur. C’est bête de penser ainsi, ça tombe tout se passera au mieux, mais plus l’attente est longue et plus mes angoisses s’approfondissent. J’en viens à avoir peur qu’il m’arrive quelque chose pendant l’accouchement. Et j’ai surtout peur que bébé ait un quelconque soucis à la naissance. J’imagine que toutes les futures mères se posent ces questions mais je n’ai pas le souvenir d’avoir autant flippé pour la naissance de Lucy.

Mon corps m’encombre, même si je suis tellement contente d’avoir eu une grossesse aussi facile, je me rends bien compte de la chance que j’ai eue. Mais j’ai tout de même besoin de redevenir seule à bord. Arrêter de faire attention à tout, à ce que je mange, aux gestes de Lucy, de ne pas pouvoir tout faire avec elle, de dépendre des gens parfois…

Je me rends compte également de toutes les différences qu’il y a eues entre mes 2 grossesses et j’ai l’impression que la famille n’accueille pas ce nouveau né avec le même enthousiasme que pour Lucy. Ça me fend le cœur…

Et aussi je redoute le séjour à la maternité. Je ne pense pas que j’aurai envie de voir du monde, j’ai franchement envie d’être dans mon cocon et d’y rester au moins jusqu’au retour à la maison. J’espère que le message sera passé auprès des gens moins proches et qu’ils ne débarqueront pas là bas le 1er ou 2è jour. J’ai peur aussi de devoir y rester 6 jours comme pour Lucy, je crois que je ne pourrai pas sans craquer !

Je me rends compte aussi que j’ai beaucoup imaginé le moment de la rencontre de Lucy et son frère, que je nous imaginais à 4. Sauf que ce ne sera pas possible d’être juste tous les 4 et que c’est con, mais ça m’ennuie. Il y a des moments que je n’ai pas envie de partager mais pour le coup, on n’aura pas le choix je crois.

Et puis, j’ai peur que ma maman ne vienne pas… J’espère de tout mon cœur qu’elle fera un gros effort.

Bref, je suis complètement paumée. Et j’ai peur que la date que mon gynéco m’a annoncé pour le déclenchement soit reportée, vu qu’il n’aura fait que changer d’avis pendant ces neufs mois (fille/garçon, petit bébé/gros bébé, à terme/pas à terme, …). On verra…

Je sais que quand je relirai ça dans quelques semaines, je me trouverai ridicule, mais j’ai besoin de poser des mots sur tout ce qu’il se passe dans ma tête. Pour moi, pour faire sortir tout ça et puis aussi pour être honnête et avouer que tout n’est pas toujours tout rose même quand on est prête à donner la vie d’un moment à l’autre.

Les petits bonheurs de la semaine #4

Petits bonheurs de la semaine

Une semaine basée sur un seul mot : l’attente. Et croyez-moi je n’en peux plus ! Je suis tellement impatiente… On m’a tellement fait espérer que je n’arriverais pas à terme que je suis ultra déçue que bébé ne soit pas encore dans mes bras !

Lundi j’avais rendez-vous chez mon gynéco, celui-là même qui était quasi sûr que j’accoucherais rapidement, que l’homéopathie accélérerait les choses… Je ne m’attendais tellement pas à ce qu’il me dise que rien n’avait bougé depuis la dernière fois et qu’on se reverrait sûrement le lundi suivant (soit J+2). Du coup, j’étais un peu blasée, et je dois bien avouer que je lui en voulais un peu (même si je sais qu’il n’en peut rien). Je ressors quand même de là avec une date butoir, c’est déjà ça.

Mardi j’avais une réunion de parents à l’endroit où Lucy va à la garderie le mercredi, c’était sympa et ludique même si je pense que c’était plus destiné aux parents d’enfants plus grands qui vont à l’école des devoirs. On en profite pour manger une glace dans l’auto toutes les 2 car la réunion se déroule à côté de l’école mais 1h30 après la fin des cours. Tout se passe bien mais je me sens patraque et Lucy est complètement HS, elle va mettre mes nerfs à rude épreuve pendant la réunion. On rentre, juste le temps de se mettre en pyjama que je la mets au lit. Je redescends me poser directement dans le divan et là c’est la valse des contractions, j’en ai toutes les 7 minutes. Je préviens le chéri qui rentre de sa dernière aprèm de boulot, je lui demande de me ramener à manger (au cas où) et après avoir mangé, plus de contractions. J’y ai tellement cru…

Mercredi c’était congé à l’école, on en a profité pour aller se balader au parc tous les 3, Lucy a enfin pu essayer son vélo dans de vraies conditions (= pas dans le salon), elle était super contente ! Il fait bon, on prend des photos, mais je suis vite épuisée, et ma sœur doit passer à la maison donc on écourte la balade pour rentrer. Je reçois 4 caisses de jolis vêtements pour bébé, je suis ravie, pour une fois que je reçois des trucs jolis et pas des trucs dont les gens veulent juste absolument se débarrasser ! On met les derniers détails au point avec ma sœur (qui va gérer Lucy le jour J) et on termine la soirée avec un bon repas qui plait à tout le monde (pour une fois !).

Jeudi je reste en pyjama toute la journée, je me sens fatiguée, depuis mardi et la fausse alerte de bébé, il est fort calme et ça commence à m’inquiéter au point de très mal dormir. Mais je fais un monito le lendemain ça me rassure. Je culpabilise un peu d’avoir perdu une journée à ne rien faire, mais il faut croire que j’en avais besoin !

Vendredi on va conduire Lucy à l’école où j’entends 10 fois « vous êtes encore là ?! » et je me concentre pour rester le plus courtoise possible mais cette phrase m’agace à un point pas possible ! Arrive enfin le moment du monito, où j’ai cru devenir folle. Normalement c’est la femme de mon gynéco qui s’occupe de les faire, et là il y avait également sa fille qui se trouve être ma sage femme. Elles venaient tour à tour voir comment ça se passait et me disaient des choses différentes à chaque fois : « Il est super calme ce monito dites, donc ! », « Ah vous en avez quand même des contractions », « Ça ne bouge pas beaucoup tout ça », « Vous les sentez bien ? » bref, je n’en pouvais plus j’avais envie de leur crier de se mettre d’accord. Les hormones de fin de grossesse ne me vont vraiment pas je crois ahah ! J’avais de petites contractions et j’en ai eu de plus grosses sur la fin du monito, rien de fou, mais le principal étant que bébé les supporte bien, j’ai fini par relativiser.

Samedi, autrement dit, le jour sensé être le jour J, nous avions invité des amis à la maison. J’ai eu mal au bidou toute la journée, avec quelques contractions un peu douloureuses, bébé m’a encore fait espérer un peu, pour rien. La soirée s’est super bien passée avec nos amis. Pour la petite histoire, nous étions allés chez eux le jour où leur petite fille avait décidé de pointer le bout de son nez en avance. On s’est dit que peut-être ça ferait le même pour nous. Raté. Je passe une nuit horrible à base d’insomnie et de cauchemars…

Et aujourd’hui, du coup, je suis à plat parce que je n’ai pas dormi. Je me sens ultra déprimée, je ne sais même pas pourquoi. Du coup, je passe le plus de temps possible avec Lucy, on fait des jeux, des exercices, elle est patiente, elle m’impressionne. Mais je commence à stresser un peu je crois. J’espère qu’elle n’aura pas trop de mal pendant la période de transition qui arrive. Je suis au bord des angoisses que j’ai eues tout au long de ma grossesse, à savoir, quelle sera sa réaction, est-ce que ça va bien se passer entre eux deux, etc… Bref, il est temps qu’il arrive et que je sois fixée sinon je vais finir par devenir complètement folle 😉

Moodboard d’automne

Je fais donc partie de ces gens qui ont hâte que l’été et la chaleur se dissipent pour laisser place à la douceur de l’automne. J’adore cette saison, mon mode de vie change du tout au tout pour laisser place à la slow life et au cocooning. J’adore être chez moi, c’est là où je me sens le mieux, alors je prends soin de mon intérieur et je me mets bien : bougies, boissons chaudes, livres, plaids, un vrai cliché ambulant ! Je passe mes soirées sur Pinterest, Google, We heart it pour dénicher des images qui me mettent dans l’ambiance et je m’imprègne. Voici ma petite sélection Pinterest que j’alimente au fur et à mesure et que vous pouvez retrouver ici.

Moodboard d'automne

Et vous, vous êtes adeptes de ce genre de tableaux d’humeur ?

Etre maman jeune : le syndrome de l’imposteur ?

Main de bébé

Je suis tombée enceinte de Lucy à 23 ans, pas par accident, même si ça a été plus vite que prévu, elle était vraiment voulue, de tout au fond de notre cœur à tous les 2. C’est arrivé un peu comme une pulsion, un besoin viscéral, avoir un enfant, un enfant de lui, c’était le bon moment.

On aurait pu rêver mieux comme situation : nous vivions dans un appartement avec une seule chambre, mon chéri travaillait en intérim… Tout le monde nous disait d’attendre, on leur disait qu’ils avaient raison, qu’on allait quand même pas faire un bébé maintenant. Et puis en y réfléchissant bien, notre situation était tout de même stable, nous étions prêts à faire des concessions s’il le fallait, nous avions la place pour accueillir un petit bout de nous, on s’est lancé sans pression et notre petite fille est arrivée 9 mois plus tard.

Le bonheur total.

Enfin presque. Elle avait des coliques, H24 7/7, j’étais la plupart du temps seule à la maison et parfois, je craquais, je pleurais, je ne me sentais pas à la hauteur. J’avais l’impression de redevenir un bébé et d’avoir moi aussi besoin de ma maman: « il est où le mode d’emploi, j’ai dû sauter une étape, je suis pas prête » ! J’essayais d’en parler autour de moi et j’avais cette impression que les mamans qui étaient déjà passées par là, me prenaient pour la débutante. Celle qui ne sait pas, qui devrait faire comme ceci ou comme ça. Parce qu’elles, elles savaient, elles avaient déjà vécu et puis elles sont plus âgées, ça change tout. Elles sont plus « matures ».

Et parce que moi, je ne voulais pas laisser pleurer ma fille, que même si c’était dur, que je savais que j’allais avoir des moments où j’aurais envie de baisser les bras, je ne voulais pas les écouter leurs conseils auxquels je ne croyais pas et essuyer leurs critiques quand je ne les suivais pas.

J’ai eu l’impression d’avoir parfois simplement besoin qu’on me prenne au sérieux, qu’on me dise que c’est normal, que ça arrive à tout le monde, quel que soit l’âge, de douter quand on entre dans ce rôle de maman. Au final, je n’avais pas envie ni besoin de conseils, j’avais simplement besoin d’être rassurée. Qu’on me dise que ça allait passer.

Avec le recul, je suis fière d’avoir conservé mon intuition, de ne pas avoir laissé pleurer ma fille, de l’avoir portée à bout de bras à en avoir des crampes, pendant des heures, d’avoir fait des kilomètres dans cet appartement, juste pour la soulager. J’ai géré. Même si j’ai parfois pleuré, j’ai tenu bon, j’ai fait les choses selon mes convictions.

Je n’avais pas raté d’étape, je n’étais plus le bébé que je vois dans les yeux des plus vieux. J’étais Maman, il me fallait juste un peu de temps pour le comprendre, pour m’en rendre compte, pour que tout cela devienne naturel, concret, que j’arrête de croire que ce n’était qu’un rêve.

Je n’avais pas besoin que les gens essayent de prendre les choses en main à ma place, j’avais besoin qu’on me considère comme une mère, qu’on m’en croie capable tout simplement et qu’on me le dise.

J’ai parfois eu l’impression que c’était plus simple pour les autres, les mamans plus âgées, celles qui ont de l’expérience. Je ne pense pas que ce soit vrai, il y a juste les mamans qui en parlent et celles qui n’en parlent pas. Chacune a ses difficultés, à son niveau.

Je ne pense pas que j’y aurais échappé si j’avais eu ma fille 5 ans plus tard, ou après 30 ans. C’est pas toujours rose d’être maman, c’est pas faute d’avoir été prévenue par les autres. En général, on entend pendant 9 mois qu’on ne dormira plus après, qu’on ne vivra que de couches et de biberons, de vomi et de morve au nez. Oui, il y aura de ça. Il y aura des petits et grands challenges qui nous révéleront, il y aura plein de progrès, plein de fierté, des câlins, des bisous, du sniffage de petit cou, des yeux pleins d’étoiles et mille autres choses qui vous feront oublier tous ces petits traces. Et puis c’est pas si terrible, puisqu’on recommence, n’est-ce pas ? 🙂

Il n’y a pas d’âge pour être une bonne maman. Il y a des mamans jeunes qui sont formidables, il y a des mamans sur le tard qui le sont moins et réciproquement. C’est les enfants qui nous font grandir dans ce rôle.

C’est un article brouillon, un article en vrac pour exprimer des choses qui me reviennent, à quelques jours de devenir Maman pour la seconde fois. J’y vais sereinement cette fois, je sais que ce sera difficile parfois, je ne demanderai plus de conseils aux autres. Je suivrai mon intuition, je sais que je ferai sans doute face à des difficultés différentes, mais cette fois, je me ferai confiance.

Les petits bonheurs de la semaine #2

Coeur pastel

Cette nouvelle semaine se termine et avec elle, arrive le moment où je me dis que bébé peut vraiment arriver n’importe quand : J-13 ! D’ailleurs j’ai de nombreuses contractions (non douloureuses) mais qui me rappellent chaque jour que c’est pour très bientôt.

La semaine a commencé avec une réunion parents-élèves. Comme je vous en parlais dans cet article, je ne suis pas très fan de l’instit de ma fille. Je le suis encore moins après cette réunion mais bon, rien de bien grave, c’est juste sa personnalité que j’ai du mal à gérer, j’espère que ça ira mieux au fur et à mesure de l’année. J’ai pu parler avec la puéricultrice qui m’a rassurée et fait des éloges sur Lucy. Malheureusement j’ai appris que son contrat se terminait en avril et j’angoisse déjà à l’idée qu’elle ne sera plus là… Elle connait très bien Lucy et sait comment elle fonctionne et lui porte l’attention nécessaire.

Mardi, des collègues avaient organisé un petit lunch. Le manque de place a fait que je n’y suis pas restée longtemps, mais c’est toujours sympa de passer un peu de temps ensemble sans pression. Le soir, j’avais rendez-vous chez la sage femme pour un rappel concernant l’accouchement, des astuces pour atténuer la douleur et répondre aux dernières questions que je pouvais me poser. Ça m’a bien rassurée et j’y vais sereinement.

Petit tour aux urgences la nuit de mercredi car Lucy nous a fait une frayeur : elle n’arrivait plus à respirer, j’ai cru à une crise d’asthme (même si elle n’en souffre pas), au final c’était une laryngite. Quelques séances d’aérosol et elle est de nouveau en pleine forme. Mais on a flippé…

Pas d’école pour elle jeudi, elle a passé la journée à se faire chouchouter par ma maman. J’en ai profité pour aller faire ma dernière prise de sang au matin, je suis tombée sur une infirmière super sympa, ça fait plaisir de commencer la journée avec des gens comme ça ! Au soir, on a soupé toutes les 3 un de mes plats préférés, vous savez, les plats bien réconfortants de nos mamans, ceux qui n’ont jamais le même goût quand on essaie de les refaire, ça n’a pas de prix !

Vendredi, j’ai (enfin) rencontré la personne qui va me remplacer pendant mon congé de maternité (qui commence donc mardi). J’ai eu une des journées les plus stressantes de ma carrière à devoir expliquer mon boulot en 4è vitesse, tout en faisant un remplacement, le téléphone n’a jamais autant sonné, bref, j’étais contente que cette journée se termine ! J’ai décompressé en papotant longuement à l’école en allant rechercher Lucy et on s’est fait une crêpes party tranquillement au soir.

Samedi c’était le 2è cours de danse de Lucy, elle n’a plus du tout pleurniché et y est allée avec le sourire. J’ai appris qu’ils feraient un spectacle en fin d’année, je trouve ça chouette vu que ce n’est qu’un cours d’initiation. Après ça on est allé chercher les toutes dernières choses dont on avait besoin pour l’arrivée de bébé (j’ai l’impression qu’à chaque fois qu’on pense tout avoir, on se rend compte qu’on a oublié des choses…).

Et aujourd’hui, on est allé dîner chez ma belle mère qui m’avait préparé mon plat préféré. Malgré la quasi nuit blanche que j’avais passée, je n’étais pas trop fatiguée, c’est seulement en rentrant que je me suis carrément endormie dans le canapé pendant 45 bonnes minutes.

Une semaine bien chargée ! Mais j’ai aussi aimé prendre le temps de jouer longuement le soir avec Lucy quitte à faire des repas ultra rapide. J’essaie de profiter d’elle au max pour ses derniers jours en tant qu’enfant unique. Et j’ai hâte d’être en congé pour pouvoir encore plus le faire. Je pourrai l’amener à l’école plus tard et aller la chercher plus tôt, je pense que ça lui fera du bien aussi 🙂