Après ma grossesse, je refais ma garde-robe

A mon retour à la maison, j’ai (re)fait un triste constat : après la grossesse mon corps avait changé et il allait mettre du temps pour reprendre ses formes initiales. Je pense même qu’il ne les reprendra jamais en ce qui me concerne.

Je n’ai pas pris énormément de kilos, un peu plus de 10 il me semble. Mais ils se sont fort bien accrochés, je le sens. Et quand je suis devant ma penderie, il y a peu de choses qui me vont et surtout qui me font me sentir bien. Parce que même si j’aimerais vraiment faire de gros efforts au niveau de mon alimentation, j’ai envie de me sentir bien, maintenant, dans ce que je porte !

On a décidé de s’offrir à chacun une journée « Free kids » avec le Chéri. Hors de question pour moi de laisser mon bébé si petit à quelqu’un alors un jour c’est moi qui ai gardé les enfants pendant que Chéri avait carte verte pour faire ce dont il avait envie et quelques jours plus tard, c’était mon tour. J’avais envie de faire du shopping, je suis donc allée dans mes magasins préférés mais sans y trouver mon bonheur. Puis, je suis passée devant chez M&S Mode et en y jetant un œil, j’y ai repéré quelques tenues sympas, piles dans le genre de ce que je recherchais : des tuniques à porter avec des leggings ou collants bien confo pour cet automne/hiver. Et puis, j’ai craqué !

Pourtant, ce n’est pas un magasin dans lequel j’ai l’habitude de passer. Il y a quelques années, je trouvais leurs collections vraiment pas terribles, je pense qu’ils les ont revues et adaptées depuis. Parce qu’il y en a pour tous les goûts maintenant je trouve. Et bien qu’ils soient spécialisés dans les grandes tailles, les collections commencent au 40, et peuvent donc convenir à la majorité.

Personnellement je fais un 42, mais j’ai une silhouette en poire qui me cause bien du soucis pour trouver des vêtements qui me mettent en valeur. J’ai une taille fine et de larges haches avec un décolleté convenable mais pas XXL non plus 😉 hé bien, j’ai trouvé mon bonheur avec des tenues vraiment féminines, adaptées à la saison, abordables et à mes goûts, je suis ravie ! 🙂

Voici ma petite sélections de tenues sur lesquelles j’ai craqué :

Ce sont des tenues très simples pour tous les jours et qui pourront m’aller au boulot également. Je porte les tuniques avec un long gilet et des bottes, j’aime beaucoup, je suis super à l’aise.

Si comme moi vous avez des à priori sur cette marque, je vous conseille vivement d’aller y jeter un œil !

PS: cette article n’est pas un partenariat ! 😉

Et vous, quels sont vos magasins chouchous ?

Déprime pré-accouchement et dépassement de terme

Ventre fin grossesse

Comme je vous l’expliquais dans l’article d’hier, je me sens déprimée. Ça doit être un savant mélange d’hormones, d’excitation, de déception, d’attente trop longue et j’en passe…

Bébé aurait dû être là depuis samedi, 2 jours ce n’est peut-être rien mais vu qu’on m’a répété à longueur de grossesse que je n’irais pas à terme, c’est un peu dur de se faire à l’idée qu’on l’a dépassé. Oui, je suis impatiente, oui, c’est ridicule, non, ce n’est pas grave mais je ne gère pas mes sentiments. J’ai l’impression de vivre un baby blues à l’avance ! Je pleure pour rien (enfin si, sûrement de fatigue et de stress qui monte, en fait), je suis désagréable, j’ai une boule au ventre…

J’ai l’impression que ça fait 9 mois qu’on me dit « on y sera vite » mais que ça n’arrivera jamais. Même si je sais qu’il va finir par sortir hein ! Et je suis tiraillée :

  • Je n’ai pas envie qu’on le provoque
  • Je n’en peux plus d’attendre
  • Je commence à avoir la frousse
  • Je me fais bien trop de mauvais scénarios dans ma tête
  • J’ai envie de récupérer mon corps
  • Je n’en peux plus de ne pas savoir quand
  • Et surtout d’espérer H24 et de devenir barge au moindre signe

J’ai peur que ça se passe mal si on le provoque. Surtout quand les gens viennent te raconter leurs mauvaises expériences ou celles de leurs amies qui viennent d’accoucher. Mon Dieu ce que j’aurais voulu éviter toutes ces personnes pendant ma grossesse… J’ai tellement espéré qu’il vienne naturellement et par surprise et surtout avant la date prévue… Mais chaque jour je voyais les chances se barrer. On s’en est fait des films avec le Chéri !

Physiquement, je dois bien avouer que tout va bien. Mais moralement j’ai l’impression d’être au bout du bout. Je n’ose pas en parler, sauf à Chéri, mais il ne comprend pas vraiment, évidemment. Même moi je n’y comprends rien !

J’ai des peurs irrationnelles, je deviens un peu parano sur les bords aussi. Je sais que Chéri ne restera pas à la maternité avec moi cette fois, j’angoisse un peu de me retrouver seule avec ce nouveau né et d’être complètement perdue avec un corps qui sera forcément meurtri par l’accouchement et peut-être un bébé qui pleurera autant que sa sœur. C’est bête de penser ainsi, ça tombe tout se passera au mieux, mais plus l’attente est longue et plus mes angoisses s’approfondissent. J’en viens à avoir peur qu’il m’arrive quelque chose pendant l’accouchement. Et j’ai surtout peur que bébé ait un quelconque soucis à la naissance. J’imagine que toutes les futures mères se posent ces questions mais je n’ai pas le souvenir d’avoir autant flippé pour la naissance de Lucy.

Mon corps m’encombre, même si je suis tellement contente d’avoir eu une grossesse aussi facile, je me rends bien compte de la chance que j’ai eue. Mais j’ai tout de même besoin de redevenir seule à bord. Arrêter de faire attention à tout, à ce que je mange, aux gestes de Lucy, de ne pas pouvoir tout faire avec elle, de dépendre des gens parfois…

Je me rends compte également de toutes les différences qu’il y a eues entre mes 2 grossesses et j’ai l’impression que la famille n’accueille pas ce nouveau né avec le même enthousiasme que pour Lucy. Ça me fend le cœur…

Et aussi je redoute le séjour à la maternité. Je ne pense pas que j’aurai envie de voir du monde, j’ai franchement envie d’être dans mon cocon et d’y rester au moins jusqu’au retour à la maison. J’espère que le message sera passé auprès des gens moins proches et qu’ils ne débarqueront pas là bas le 1er ou 2è jour. J’ai peur aussi de devoir y rester 6 jours comme pour Lucy, je crois que je ne pourrai pas sans craquer !

Je me rends compte aussi que j’ai beaucoup imaginé le moment de la rencontre de Lucy et son frère, que je nous imaginais à 4. Sauf que ce ne sera pas possible d’être juste tous les 4 et que c’est con, mais ça m’ennuie. Il y a des moments que je n’ai pas envie de partager mais pour le coup, on n’aura pas le choix je crois.

Et puis, j’ai peur que ma maman ne vienne pas… J’espère de tout mon cœur qu’elle fera un gros effort.

Bref, je suis complètement paumée. Et j’ai peur que la date que mon gynéco m’a annoncé pour le déclenchement soit reportée, vu qu’il n’aura fait que changer d’avis pendant ces neufs mois (fille/garçon, petit bébé/gros bébé, à terme/pas à terme, …). On verra…

Je sais que quand je relirai ça dans quelques semaines, je me trouverai ridicule, mais j’ai besoin de poser des mots sur tout ce qu’il se passe dans ma tête. Pour moi, pour faire sortir tout ça et puis aussi pour être honnête et avouer que tout n’est pas toujours tout rose même quand on est prête à donner la vie d’un moment à l’autre.

Les petits bonheurs de la semaine #4

Petits bonheurs de la semaine

Une semaine basée sur un seul mot : l’attente. Et croyez-moi je n’en peux plus ! Je suis tellement impatiente… On m’a tellement fait espérer que je n’arriverais pas à terme que je suis ultra déçue que bébé ne soit pas encore dans mes bras !

Lundi j’avais rendez-vous chez mon gynéco, celui-là même qui était quasi sûr que j’accoucherais rapidement, que l’homéopathie accélérerait les choses… Je ne m’attendais tellement pas à ce qu’il me dise que rien n’avait bougé depuis la dernière fois et qu’on se reverrait sûrement le lundi suivant (soit J+2). Du coup, j’étais un peu blasée, et je dois bien avouer que je lui en voulais un peu (même si je sais qu’il n’en peut rien). Je ressors quand même de là avec une date butoir, c’est déjà ça.

Mardi j’avais une réunion de parents à l’endroit où Lucy va à la garderie le mercredi, c’était sympa et ludique même si je pense que c’était plus destiné aux parents d’enfants plus grands qui vont à l’école des devoirs. On en profite pour manger une glace dans l’auto toutes les 2 car la réunion se déroule à côté de l’école mais 1h30 après la fin des cours. Tout se passe bien mais je me sens patraque et Lucy est complètement HS, elle va mettre mes nerfs à rude épreuve pendant la réunion. On rentre, juste le temps de se mettre en pyjama que je la mets au lit. Je redescends me poser directement dans le divan et là c’est la valse des contractions, j’en ai toutes les 7 minutes. Je préviens le chéri qui rentre de sa dernière aprèm de boulot, je lui demande de me ramener à manger (au cas où) et après avoir mangé, plus de contractions. J’y ai tellement cru…

Mercredi c’était congé à l’école, on en a profité pour aller se balader au parc tous les 3, Lucy a enfin pu essayer son vélo dans de vraies conditions (= pas dans le salon), elle était super contente ! Il fait bon, on prend des photos, mais je suis vite épuisée, et ma sœur doit passer à la maison donc on écourte la balade pour rentrer. Je reçois 4 caisses de jolis vêtements pour bébé, je suis ravie, pour une fois que je reçois des trucs jolis et pas des trucs dont les gens veulent juste absolument se débarrasser ! On met les derniers détails au point avec ma sœur (qui va gérer Lucy le jour J) et on termine la soirée avec un bon repas qui plait à tout le monde (pour une fois !).

Jeudi je reste en pyjama toute la journée, je me sens fatiguée, depuis mardi et la fausse alerte de bébé, il est fort calme et ça commence à m’inquiéter au point de très mal dormir. Mais je fais un monito le lendemain ça me rassure. Je culpabilise un peu d’avoir perdu une journée à ne rien faire, mais il faut croire que j’en avais besoin !

Vendredi on va conduire Lucy à l’école où j’entends 10 fois « vous êtes encore là ?! » et je me concentre pour rester le plus courtoise possible mais cette phrase m’agace à un point pas possible ! Arrive enfin le moment du monito, où j’ai cru devenir folle. Normalement c’est la femme de mon gynéco qui s’occupe de les faire, et là il y avait également sa fille qui se trouve être ma sage femme. Elles venaient tour à tour voir comment ça se passait et me disaient des choses différentes à chaque fois : « Il est super calme ce monito dites, donc ! », « Ah vous en avez quand même des contractions », « Ça ne bouge pas beaucoup tout ça », « Vous les sentez bien ? » bref, je n’en pouvais plus j’avais envie de leur crier de se mettre d’accord. Les hormones de fin de grossesse ne me vont vraiment pas je crois ahah ! J’avais de petites contractions et j’en ai eu de plus grosses sur la fin du monito, rien de fou, mais le principal étant que bébé les supporte bien, j’ai fini par relativiser.

Samedi, autrement dit, le jour sensé être le jour J, nous avions invité des amis à la maison. J’ai eu mal au bidou toute la journée, avec quelques contractions un peu douloureuses, bébé m’a encore fait espérer un peu, pour rien. La soirée s’est super bien passée avec nos amis. Pour la petite histoire, nous étions allés chez eux le jour où leur petite fille avait décidé de pointer le bout de son nez en avance. On s’est dit que peut-être ça ferait le même pour nous. Raté. Je passe une nuit horrible à base d’insomnie et de cauchemars…

Et aujourd’hui, du coup, je suis à plat parce que je n’ai pas dormi. Je me sens ultra déprimée, je ne sais même pas pourquoi. Du coup, je passe le plus de temps possible avec Lucy, on fait des jeux, des exercices, elle est patiente, elle m’impressionne. Mais je commence à stresser un peu je crois. J’espère qu’elle n’aura pas trop de mal pendant la période de transition qui arrive. Je suis au bord des angoisses que j’ai eues tout au long de ma grossesse, à savoir, quelle sera sa réaction, est-ce que ça va bien se passer entre eux deux, etc… Bref, il est temps qu’il arrive et que je sois fixée sinon je vais finir par devenir complètement folle 😉

Les petits bonheurs de la semaine #3

Petits bonheurs de la semaine

Cette semaine a marqué le début de mon congé de maternité. Bonheur et délivrance, je l’attendais depuis tellement longtemps ! J’ai donc fait mon dernier jour lundi, une journée bien stressante puisque de nouveau j’ai dû expliquer mon travail à la personne qui me remplacera tout en remplaçant moi-même une collègue, c’était du sport… je stresse un peu de comment elle va gérer les choses mais j’évite au maximum d’y penser… On verra en janvier ! Mais c’était donc une journée chargée (d’heures sup’) qui s’est terminée par mon rendez-vous chez le gynéco. D’après lui il se pourrait que j’accouche en avance. C’est vraiment le genre de truc que je n’aime pas qu’il me dise parce que si ce n’est pas le cas, je vais passer mes derniers jours à tourner en rond d’impatience ! Suspense…

Mardi, pas de grasse mat’ pour mon 1er jour de congé, je dois amener Lucy à l’école. Je m’énerve avec un sale type dans les bouchons du matin (les gens n’ont aucun respect sur la route c’est fou !). Petit tour chez Action pour me calmer (oui la shopping therapy ça marche toujours ^^), où je n’ai pas trop craqué mais trouvé des produits que je cherchais depuis longtemps. Et comme j’y suis allée à l’ouverture, on savait marcher entre les rayons en plus. Et j’ai passé le reste de la journée à préparer le parc, à nettoyer le maxi cosy, le relax, à redescendre tous les accessoires du grenier, bref à préparer l’arrivée du bonhomme et ça m’a fait un bien fou !

Mercredi, journée à la maison à continuer à ranger, nettoyer, préparer le nid. La maison est nickel, il peut arriver, il sera bien accueilli. Et je suis aussi passée chercher son trousseau de naissance, j’ai hâte.

Jeudi je suis excitée comme une puce, tout simplement parce que ça y est, c’est l’automne. Je me mets dans l’ambiance, soupe, boissons chaudes, je passe des heures sur Pinterest, je potasse le Hygge, bref je suis dingue de cette saison et je compte bien en profiter à fond.

Vendredi une fête est organisée pour l’anniversaire de la boite où je bosse. Une très belle journée qui se termine par le plus beau feu d’artifice que j’ai vu (j’adore trop ça, je suis comme une gamine à chaque fois ahah). Bonne ambiance, jeux rigolos entre collègues, rigolade, c’était vraiment super bien organisé, j’ai fait connaissance avec plein de gens que je ne côtoie pas habituellement et c’était plutôt cool.

Samedi a été une journée plutôt chargée entre le cours de danse de Lucy, notre passage à la bibliothèque, les portes ouvertes de la boite (où j’ai revu d’anciens collègues qui me manquent trop !), un tour chez Ikea (un samedi, on est fou), un petit resto en famille et un coucou à ma maman. J’étais bien contente de rentrer à la maison et de me jeter dans mon canapé ^^.

Et dimanche, journée pyjama pour (normalement) notre dimanche rien qu’à 3. Slow life au programme et qu’est-ce que c’est bon parfois 🙂

A quelques jours de ma DPA : mon ressenti

Ma fille et moi enceinte

Voilà, j’y suis à la fin de cette jolie grossesse. Mes impressions en vrac à J-9 :

  • J’ai l’impression que c’est interminable et j’ai aussi l’impression que c’est passé bien trop vite. Tout est prêt maintenant, mon petit bonhomme peut arriver quand il veut. J’ai tellement hâte de le découvrir…
  • J’ai aussi hâte de dévoiler son prénom, je suis fière qu’on ait réussi à garder le secret jusqu’au bout. C’est un prénom qui me tient à cœur, on a eu beaucoup de mal à se décider avec Chéri et puis, dans le fond, c’était évident. On a trouvé un compromis et on a gardé notre secret bien à nous.
  • Je ne tiens plus de savoir comment va réagir Lucy quand elle va le voir. Est-ce qu’elle va être curieuse ? Maternante ? Est-ce qu’il va lui faire peur ? Va-t-elle l’ignorer ? Il y a tellement de possibilités ! C’était ma grande crainte depuis le début, bientôt je devrai y faire face, j’espère que tout se passera pour le mieux.
  • Je n’ai pas peur de l’accouchement. J’espère que ça se passera bien. Là il peut se déclencher à n’importe quel moment, je suis toujours un peu sur le qui-vive mais c’est excitant ! Je suis déjà passée par là, donc j’y vais plus sereinement, mais il reste toujours des questions: est-ce que comme pour Lucy je perdrai les eaux à un endroit improbable ? Est-ce qu’on va me le déclencher ? Est-ce que j’aurai mes premières contractions à la maison ? Trop de suspense ahah…
  • Je suis enfin en congé depuis mardi, j’ai pu boucler les derniers petits détails, son parc est prêt il n’attend que lui, je le regarde tout le temps, j’imagine Lucy tout prêt…
  • Je n’arrive toujours pas à imaginer son visage !
  • Le travail en lui-même a déjà un peu commencé, ouverture et perte du bouchon, comme pour Lucy, du coup j’espère bien qu’au mieux il sera là avec un peu d’avance. J’espère surtout qu’on ne devra pas me déclencher, et que tout se fera naturellement. Dans tous les cas, le principal étant que lui et moi soyons en bonne santé évidemment.
  • Je reçois quotidiennement des messages de mes proches pour savoir si ça y est j’ai accouché ou pas, ça me fait toujours bien rire.
  • On a commencé les paris sur la date d’ailleurs. J’avais misé sur le 21 septembre, j’aimais bien l’idée qu’il naisse le jour de l’automne. Il lui reste quelques heures pour me donner tort ou raison, mais je n’ai plus trop d’espoir déjà…
  • Je redoute le séjour à la maternité. J’ai dit autour de moi que je préférais accueillir les gens qui ne sont pas de la famille proche au calme à la maison. On verra si le message est passé. Je garde un très mauvais souvenir de mon 1er séjour : trop de gens, trop de stress, trop chaud. Pour celui-ci j’hésite même à attendre un peu avant d’annoncer la naissance aux personnes moins proches…
  • J’ai fait la liste des trucs que mon Chéri doit me ramener à manger au plus vite, au menu : un sandwich à l’américain avec plein de crudités, du saumon fumé et des sushis.
  • Même si j’adore être enceinte et que je trouve que c’est une expérience magnifique, j’ai hâte de récupérer mon corps rien qu’à moi. Je sais que sentir ses petits coups va me manquer mais n’empêche.
  • J’ai l’impression d’avoir tout oublié de comment s’occuper d’un nouveau né, mais je suis sûre que tout va bien vite me revenir.
  • Je crois que j’ai été traumatisée pour mon 1er accouchement : 19 heures de travail sans avoir mangé depuis plus de 24h. Alors pour l’instant dès que je finis un repas, ma 1re pensée c’est « c’est bon, j’ai mangé, je peux accoucher » ^^.
  • Maintenant que tout est prêt et que je suis en congé, je me sens toute perdue. J’ai récuré la maison du sol au plafond, j’ai tout réorganisé. Lucy passe ses journées à l’école. Je m’ennuie en fait, ahah ^^ Et je sais très bien que ça ne sert à rien d’en profiter pour dormir, ça ne changera pas mon état de fatigue quand il sera là 😉
  • Plus ça avance et plus je vois les différences qu’il y a entre une 1re et une seconde grossesse, j’en ferai sans doute un article très bientôt.

Voilà pour mes pensées dans ces derniers moments de femme enceinte. J’essaie quand même de profiter à fond jusqu’au bout, étant donné qu’un petit 3ème n’est pas prévu au programme. Je n’ai plus qu’à espérer que mon accouchement sera à l’image de ma grossesse : parfaite et sans complications !

 

Se laisser submerger par les émotions, c’est bien aussi parfois

En temps « normal » (comprendre quand je ne suis pas enceinte 😉 ) je suis quelqu’un d’assez sensible. Ou plutôt d’empathique, je vais vite être blessée si les gens que j’apprécie ne vont pas bien. Là, en fin de grossesse, je me rends compte que je suis hyper sensible. Un bête truc qui ne m’atteindrait pas habituellement peut me submerger de tristesse ou de colère. Et là où c’est encore pire, c’est quand l’entourage ne comprend pas : « Pourquoi tu te mets dans cet état pour un truc pareil ? »

Enfant colère

Et pourquoi pas en fait ?!

On a parfois juste besoin de se décharger de toutes ces émotions qu’on garde en nous pour tous ces trucs qui n’en valent pas la peine mais qui, malgré nous, nous touchent quand même.

Pour la petite histoire, hier, j’ai craqué. Pour quelque chose qui peut sembler terriblement bête (mais qui, avec le recul, ne l’est pas tellement selon moi), je me suis énervée, j’ai tergiversé dans mon lit pendant bien trop longtemps et puis, je me suis isolée et j’ai pleuré. Jusqu’à ce que je n’en ai plus envie. Hé bien, ça m’a fait du bien de pleurer pour cette petite bêtise. Bon, je me rends compte que ce n’était que la goutte d’eau, que je pleurais aussi parce que, même si j’essaie de faire semblant que non, je stresse pour ce deuxième bébé qui arrive (et pour qui, j’ai l’impression que rien n’est prêt). Je stresse qu’on ne lui trouve pas de prénom qui nous plaise vraiment à tous les 2, je m’énerve parce que c’est moi qui dois penser à tout préparer, je me braque parce qu’en face de moi c’est l’incompréhension, que malgré moi j’ai peur de l’accouchement… Pour toutes ces petites choses qui me suivent au quotidien. Alors quand je demande de l’aide pour un truc qui prend 10 secondes et qu’on oublie, ça rajoute une couche à tout ça et ça déborde.

Donc il nous arrive de craquer oui, mais plus à cause de l’accumulation que pour la chose qui va, à première vue, provoquer l’explosion…

L’important pour moi, c’est de se rendre compte que ça va arriver, c’est d’en parler, c’est de s’isoler et de se décharger comme on en ressent le besoin (pleurer, crier dans un coussin, aller courir, écrire…). Après, on pourra de nouveau faire face, plus serein (jusqu’à la prochaine fois).

Je pense qu’on a le droit d’être triste ou en colère parfois. On est bienveillant envers nos enfants, on veut leur donner une éducation positive… Et si on était tout aussi bienveillant avec nous-mêmes ? Si, comme les enfants, on avait besoin de taper une grosse colère de temps en temps pour retrouver notre équilibre ? Je pense que c’est nécessaire pour nous aussi et qu’il ne faut pas culpabiliser.

J’ai plein d’envies !

L’été est pour moi souvent synonyme d’envies en tout genre. Je ne sais pas si c’est l’approche de la rentrée, et donc de renouveau, ou bien les soldes, ou encore le temps qui tourne au ralenti mais je me prépare à soulever des montagnes (ou des monts, ou des tas (de vêtements par exemple !)). Bref, je m’égare, je voulais simplement vous lister mes petites ou grandes envies du moment :

  • Nettoyer, ranger, astiquer

Il parait que ça s’appelle « préparer le nid ». Oui, il doit y avoir de ça aussi (j’accoucherai en septembre), mais c’est une envie irrépressible que j’ai tous les 3 ou 4 mois. Voir tous les jours les mêmes choses à la même place chez moi, y’a un moment où j’en peux plus ! Et là je fais le nettoyage par le vide et puis je file chez ikea/maisons du monde me trouver quelques bricoles pour renouveler un peu mon intérieur. Gros tri dans les tiroirs, les armoires, les produits qui trainent, le frigo, partout. Et là enfin, je me sens mieux, je respire. Je pense bien mettre à profit les 2 semaines de vacances qui commencent à pointer le bout de leur nez pour faire le grand ménage (j’envoie du rêve avec mon programme de vacances, je sais).

  • Cuisiner

Enfin, quand je dis cuisiner, c’est plutôt tester quelques nouvelles recettes. Je déteste cuisiner au quotidien, c’est un casse-tête autant pour moi que pour mon chéri et en ce moment, grossesse oblige, je suis hyper difficile. Je n’ai envie de rien, je me lasse de tout. Du coup, j’ai bien envie de tester des nouveaux trucs histoire de « pepser » un peu mon assiette. J’ai récemment acheté 2 livres super pour ça : Deliciously Ella au quotidien et Green Life de Victoria du blog Mango & Salt. Je ne suis pas végétarienne et encore moins vegan mais les produits présentés dans ces 2 bouquins sont originaux (pour moi) mais facilement trouvables à l’heure actuelle. Les recettes sont faciles, rapides et les visuels donnent envie. Je suis d’ailleurs en train de tester leurs recettes de petits déj’ et pour le moment, je suis convaincue !

  • Me cultiver

Au sens large, bien sûr ! Regarder des films, lire plus de livres, écouter des podcasts (d’ailleurs si vous avez de chouettes liens, je suis preneuse !), découvrir de nouveaux artistes, me replonger dans mes musiques préférées… Bref, j’ai envie d’avoir plus d’interactions à ce niveau, parce que ça me fait du bien mais que parfois je n’en prends simplement pas le temps.

  • Acheter et vendre

Mon dieu, les soldes auront eu ma peau cette année. J’ai craqué sur tellement de choses pour notre futur fils, c’est indécent 😀 (et j’ai même pas honte). Beh oui, je me lâche, je dois refaire tout une garde-robe ! Je ne pense plus avoir de bébé après celui-ci, du coup, je craque un peu, mais raisonnablement. En fait, j’ai fait des super bonnes affaires, mais j’en ai fait beaucoup (vous savez, le panier où les ristournes sont plus importantes que le total et puis on fait un panier par-ci, un par-là et à la fin du mois il ne vaut mieux pas faire le total…). D’un autre côté, j’ai mis en vente quelques trucs ce qui m’a fait rentrer quelques euros pour compenser. Et dans l’optique de mon grand ménage, j’ai bien envie de faire le tri dans les affaires de Lucy et mettre en vente un max de trucs. Et pour le petit frère je dois me promettre de le faire au fur et à mesure parce que mon grenier se compose à 90% de fringues et de matériel de puériculture de 0 à 4 ans.

  • Profiter de ma fille

Il ne lui reste que quelques semaines en tant que fille unique, alors j’ai envie de profiter d’elle à fond, de faire pleins de photos, de lui créer des jolis souvenir, de passer du temps à 2 (et à 3 avec son papa). Je sais qu’en toute fin de grossesse, ça sera dur alors il faut que je m’y mettre maintenant, il y a déjà tellement de trucs que je dois lui refuser à cause de mon gros bidou… Là, c’est décidé, je ferai tout ce que je peux pour lui faire passer de jolis moments et les immortaliser.

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Voilà pour mes envies du moment. Je vous avoue que j’ai hâte de voir arriver mes 2 petites semaines de congé pour pouvoir m’atteler à tout ça, à presque 8 mois de grossesse, c’est long et j’appréhende déjà mon retour de congés pour mon dernier mois de boulot avant le début d’une nouvelle grande aventure…

5 astuces pour moins souffrir de la chaleur quand on est enceinte

Vacance, désert, chaleur, tong, sable

Pour ma première grossesse, je n’avais eu aucun soucis concernant le fait d’être enceinte en été car j’ai accouché en janvier… Pour celle-ci mon accouchement est prévu pour septembre et la canicule bat son plein en Belgique pour le moment. Autant vous dire que ce n’est pas facile d’aller bosser sous 30 degrés quand nos bureaux n’ont pas d’air-co (pas la peine pour quelques jours de canicule parait-il) et sont entourés de fenêtres (coucou, oui, c’est moi dans l’aquarium… sans eau !).

Au début, j’étais optimiste, quand on me demandait comment je faisais avec cette chaleur, je disais que je faisais avec, comme tout le monde. Sauf que j’ai compris l’ampleur de la différence au 10è jour de grosse chaleur :

  • Les pantalons de grossesse qui remontent jusque sous les seins
  • Le manque de souffle à chaque mouvement
  • Le cœur qui s’emballe de temps en temps
  • La difficulté de rester debout, statique
  • Les nuits où tu suffoques, impossible de trouver une position adéquate avec la chaleur et le gros ventre
  • Le fait de boire beaucoup et d’aller 25 fois aux toilettes alors qu’on a juste envie de ne pas bouger

Et Dieu merci, je ne souffre pas encore (et je croise les doigts pour que ce ne soit pas le cas) de rétention d’eau ni de jambes lourdes.

Bref, je partage donc avec vous mes 5 petites astuces faciles pour rendre tout ça plus vivable :

  1. Éviter de mettre l’air-co trop fort : ça va ne faire qu’amplifier l’impression de chaleur quand vous n’y aurez plus accès et vous risquez d’attraper froid (il ne manquerait plus que ça !).
  2. Se rafraichir les bras, le cou, les jambes à l’eau tiède : ça n’a l’air de rien mais ça fait un bien fou ! J’en profite pour le faire à chaque fois que je passe aux toilettes (30 fois par jour quoi). Sans oublier d’acheter l’objet qui vous suivra partout et devriendra votre meilleur ami : le brumisateur d’eau.
  3. Surélever ses jambes dès que possible : ça fait du bien, même quand on ne souffre pas des jambes lourdes.
  4. Manger léger : des fruits, des plats froids, des légumes frais, en plus de faire du bien à votre corps, ça vous hydratera et vous fera du bien.
  5. Faire le plus de tâches possible le matin : c’est le moment où vous serez le moins fatiguée et où il fera le plus frais, après ça c’est repos bien mérité !
  6. BONUS : mangez des glaces sans culpabiliser, surtout si vous mangez léger la journée. Personne ne vous dira rien et de toute façon, vous avez une bonne excuse 😉

Vous en avez, vous des petites astuces pour rendre ce temps moins insupportable ?

Elle ne veut pas d’un petit frère…

Dès que j’ai appris ma grossesse et qu’elle a été confirmée, j’ai voulu en parler à Lucy, je voulais qu’elle soit la première au courant après mon conjoint. Elle a tout de suite bien compris ce qu’il se passait et dès les premiers jours, elle a décrété que ce serait une petite sœur. Même si on lui disait que ce serait peut-être un garçon, elle n’en démordait pas !

Très tôt, mon gynéco nous a annoncé le sexe, Lucy avait vu juste, elle aurait une petite sœur. On la laissait donc en parler librement, on lui parlait de sa future petite sœur et elle était super emballée.

Sauf que, enceinte de 6 mois, on m’annonce qu’en fait il y a un petit zizi qui a poussé entre les jambes de la petite sœur.

Ça m’a fait un petit choc, moi je m’étais déjà vue maman de 2 filles, j’imaginais leur complicité et la petite dans les anciens vêtements de sa grande sœur. Passée la surprise (et quand je me suis rendue compte que j’allais pouvoir refaire tout une garde-robe hihihi), j’ai eu peur… Il allait falloir l’annoncer à Lucy. J’imaginais d’emblée que ça n’allait pas être facile à avaler pour elle. Et je n’avais pas tort, mais je n’avais pas du tout anticipé sa seconde réaction.

Quand je suis allée la chercher à l’école et qu’on était toutes les deux dans la voiture, je lui ai expliqué la situation. Elle m’a répondu qu’il n’était pas question qu’elle ait un petit frère et elle s’est mise à pleurer… Je lui ai expliqué que même si c’était un petit garçon, c’est elle qui serait la grande sœur et ça l’a un peu calmée.

Je l’ai laissée digérer l’info quelques temps et puis je lui en ai reparlé. Je lui ai demandé innocemment ce qu’il y avait dans mon ventre et là elle me répondu « un bébé tortue ».

Bébé tortue éclos

Je me suis dit que ça allait lui passer, mais non, elle n’en démord pas depuis des semaines. Elle n’a jamais prononcé les mots « petit frère », elle doit faire un déni je crois ! Bon, j’espère que ça lui passera d’ici son arrivée et si pas, elle devra bien s’y faire 😉 mais ça me travaille quand même. Et puis, pourquoi un bébé tortue ?! Un bébé chat, chien, c’est encore mignon mais un bébé tortue je ne vois pas où elle a pu aller chercher ça…

Ce qui me rassure c’est qu’elle est quand même super attentionnée par rapport à mon ventre et au bébé qu’il y a dedans, elle ne veut juste pas l’appeler « petit frère » mais elle lui fait des câlins, des bisous etc.

Et vous, comment votre enfant a-t-il réagi à l’annonce de votre grossesse ? Vous avez déjà entendu parler de cas similaires ? Vous avez des astuces à me donner pour que ça se passe bien ?

Grossesse et ambivalence de sentiments

Pour cette seconde grossesse, j’ai un peu de mal avec mes sentiments, mes ressentis. Des jours, je me sens heureuse, d’autres j’ai vraiment du mal, je me sens triste et bloquée dans mon quotidien.

Mer agitée

Il faut dire que ces dernières semaines n’ont pas été de tout repos : j’ai eu un accident de voiture (le 1er en 7 ans de conduite…). L’accrochage n’était rien de grave, pas de blessé, que du matériel. Sur le coup, j’étais assez fière de moi d’avoir bien géré la situation sans stresser. Sauf que j’étais en tort et que forcément, ça complique un peu les choses. J’étais assurée en omnium, tout aurait dû bien rouler (jeu de mots foireux inside) sauf que plus d’un mois plus tard, je ne suis toujours pas indemnisée et que j’ai un peu l’impression que mon assureur cherche la petite bête. Et quand je croyais que tout était réglé, je reçois encore un courrier pour une convocation… Je ne sais pas comment ça va finir mais j’espère vraiment être indemnisée, sinon les prochaines semaines et les prochains mois vont être compliqués…

Oui, parce que j’ai besoin de bosser et que pour bosser j’ai besoin d’une voiture. Que pour racheter une voiture, j’ai dû apurer le prêt de ma voiture qui a été déclassée. Qu’il me restait un an à payer et que du coup ça représente une petite somme.

Que pour pouvoir payer les mensualités de ma nouvelle voiture, j’ai dû mettre un acompte. Et que j’ai dû revoir mes aspiration de la voiture de mes rêves et saisir la bonne affaire quand elle s’est présentée. Et que tout l’argent que je m’étais forcée de mettre de côté pour les travaux est parti en fumée et que donc, ma salle de bain n’est pas prête d’être refaite (et j’en peux plus de me laver à l’évier !).

J’ai dû prendre mon mal en patience ces derniers temps et faire face à un nombre incalculable de paperasse administrative. Que j’ai dû passer un nombre indécent de coups de fil (et que j’ai un peu la phobie du téléphone). J’ai dû faire face à tout ça en étant enceinte et fatiguée. Ça a engendré beaucoup de stress, même si j’ai voulu me persuader du contraire.

D’un autre côté, je suis fière de moi, d’avoir tout réglé seule et sans procrastiner. Il y a quelques années de cela j’aurais vraiment eu beaucoup de mal et j’aurais sans doute demandé de l’aide. Là, j’ai pris mes responsabilités.

Je me suis un peu découragée quand on m’a annoncé la somme mensuelle que je paierais en assurance, pour un petit accident de rien du tout. Je comprends que tant de personnes roulent sans être assurées en Belgique !

Je partais aussi du principe que les assureurs ont l’habitude de devoir gérer des accrochages et qu’il ne me faudrait pas sans cesse réexpliquer les choses (et me croire parfois dans une caméra cachée tant leurs réponses étaient WTF) ni courir après des réponses et des délais.

J’espère être au bout du tunnel car je reçois ma nouvelle voiture demain et que ce sera une bonne chose de réglée. J’espère que la convocation de l’assureur ne sera qu’une formalité…

Je commence aussi à stresser de l’arrivée du bébé, j’en suis à plus de la moitié de la grossesse et ça devient de plus en plus concret. J’ai un peu peur des finances quand il ira à la crèche.

Je suis un peu révoltée à vrai dire. Je n’ai pas pu signer le prêt de l’achat de ma voiture seule, mon conjoint a dû signer avec moi. Je n’ai pas pu modifier le contrat que j’ai dû garder chez mon ancien assureur sans faire intervenir ma mère. Bref, j’ai un CDI et une bonne situation financière depuis 6 ans mais le système m’empêche de ne pouvoir compter que sur moi et c’est bête mais ça m’énerve !

On a 2 CDI dans notre ménage, les fins de mois sont parfois chaotiques et ça me révolte, ce n’est pas normal. On n’est pas parti en vacances en 6 ans, on est propriétaires d’une maison plus que modeste où tout nous lâche pièce après pièce, appareil après appareil. Je ne comprends pas comment font les gens de notre âge pour avoir de belles voitures, des grandes maisons, partir au soleil plusieurs fois par an. Je ne les jalouse pas (dans le sens où ce n’est pas ce dont je rêve) mais je me demande s’ils ont un secret (héritage, maman et papa, ??).

En fait, j’avais commencé à écrire cet article parce qu’hier j’ai craqué et j’ai fondu en larmes quand mon homme m’a demandé si ça allait, et je n’ai pas su lui dire pourquoi.

Mais je viens de comprendre en écrivant, que je suis encore aujourd’hui dans l’incertitude de récupérer le moindre euros à cause d’une inattention d’une demi seconde et que ça risque de compliquer le quotidien de ma famille ; que je suis en colère contre le système d’assurance et les primes exorbitantes qu’on est obligé de payer si on veut être serein ; que j’ai envie de préparer la venue de bébé mais que sans argent ça va être un peu compliqué ; que la charge mentale est plus que jamais présente sur mes épaules et que je ne peux (et « ne veux », dans le fond) rien y changer.

Bref, je me plains peut-être pour des broutilles et je suis bien consciente qu’il y a des choses 1000 fois plus importantes dans la vie (même s’il reste d’autres choses qui me tracassent dans ma vie et qui sont elles aussi bien plus importantes…) mais j’avais besoin de ça je pense pour y voir clair. Parfois ça fait du bien de juste poser des mots sur un quotidien difficile…

Premier haul de vêtements pour bébé

C’est maintenant sûr depuis quelques jours, nous attendons un petit garçon ! Après nous avoir dit pendant plusieurs mois que ce serait une fille… Les quelques minutes de surprise pour avaler la nouvelle passées, place à l’excitation de préparer sa venue ! Et pour fêter ça, nous sommes allés faire un petit tour dans les magasins.

Il y a une enseigne que j’adore pour les vêtements pour enfants, surtout pour les bébés, c’est la marque Zeeman. J’ai toujours acheté beaucoup de vêtements pour Lucy là bas et j’en achète encore pour elle, notamment les pyjamas et les sous-vêtements. C’est super bon marché et la qualité est au rendez-vous. Cerise sur le gâteau : les collections sont super belles et originales.

Voici donc mes petites trouvailles :

  • Un petit pyjama à motifs géométriques turquoise/gris/blanc – 4,99€
  • Une tenue dans les tons bleus et blancs style « marin » – Pantalon 3,99€ et t-shirt 2,49€
  • Une tenue aux motifs animaux + gilet gris « Born to rock »- Pantalon 2,99€, t-shirt 2,49€ et gilet 3,99€
  • Une tenue dans les tons turquoise et jaune flashy – Pantalon 2,99€ et t-shirt 2,49€
  • Un pantalon avec les mêmes motifs que le pyjama à assortir avec un lot de 3 bodies trouvés chez Trafic – Pantalon 2,99 et bodies 3 pour 7,99€
  • Une tenue naissance dans les tons bleu pastel et blanc (avec des petits koalas en reliefs aux genoux j’adore !) – Pantalon 3,99 et t-shirt 2,99€
  • 6 paires de chaussettes assorties – 1,79€ les 3 paires

Voici pour Zeeman (et Trafic pour les bodies). On a donc 5 tenues complètes et 1 pyjama pour moins de 50€, je trouve ça plus que raisonnable, surtout pour le peu de temps qu’il les mettra ! Si ça vous plait, foncez, c’est la nouvelle collection 🙂

Et sur la dernière photo, on a craqué chez H&M pour :

  • Un ensemble pantalon + body avec noeud papillon que j’espère pouvoir lui mettre à la maternité (j’aimerais trouver une petite chemise à mettre par dessus également !) – 12,99€
  • Et papa à craqué pour cet ensemble body + bloomer + bonnet Batman – 12,99€

Je suis contente de mes trouvailles. Ca rend tout ça super concret et j’ai tellement hâte de le voir dedans ❤

PS: Cet article n’est pas sponsorisé 😉

Vous avez des magasins bons marchés à me recommander ? Quels sont vos magasins préférés pour les achats bébé ?

La peur de ne pas avoir assez d’amour pour 2

Lucy à la chasse aux oeufs

Ah, la grossesse et toutes ses questions…

J’entends souvent autour de moi dire que les mamans avaient peur de ne pas aimer leur deuxième enfant autant que le premier. Étrangement ça ne m’avait jamais effleuré l’esprit. Et puis, plus le temps avance et plus je gamberge évidemment !

Comme je le disais ici, je n’imaginais pas du tout Lucy comme elle l’est maintenant. Chaque jour qui passe, je me dis qu’on a de la chance d’avoir une enfant débrouillarde, sage, autonome et relativement calme. Peut-être que le deuxième sera tout le contraire de sa sœur…

Ma fille je l’ai aimée avant même de l’avoir dans mes bras. C’est pareil pour mon futur enfant, je l’aime déjà.

J’aime ma fille de plus en plus de jour en jour car elle a une personnalité que j’apprécie vraiment. Elle a cette façon d’être à la fois timide et attachante qui me gonfle de joie et de fierté. Je suis fière d’elle et de la petite fille qu’elle devient.

Mon angoisse ce n’est pas de ne pas aimer mon prochain enfant, je sais que je l’aimerai aussi fort que sa grande sœur. J’ai peur qu’il soit différent et que je sois moins fière. J’ai peur d’avoir moins de temps pour l’élever comme je l’ai fait avec Lucy. D’avoir moins de patience, parce que c’est si facile pour le moment avec elle, elle m’écoute, elle n’est pas turbulente, elle comprend. Et je sais la chance que j’ai. J’ai peur de ne pas l’avoir une seconde fois.

Mais je sais que je m’adapterai, parce que je sais ce que je veux et je sais surtout ce que je ne veux pas. Je sais qu’il y aura des ratés et je me les autoriserai.

Est-ce qu’on préfère un de ses enfants quand ils sont différents ou bien est-ce qu’on les aime juste différemment ?

Vous êtes-vous posée ces questions-là quand vous attendiez votre deuxième enfant ?

Est-ce qu’on passe toutes par ce genre de questions ou est-ce que pour certaines d’entre-vous ça a toujours été évident ? L’arrivée du second enfant a-t-elle levé les doutes immédiatement ou est-ce venu plus tard ?

C’est toujours un plaisir de parler de tout ça avec vous, j’adore ce partage d’expérience !

[grossesse] 10 questions que je déteste qu’on me pose !

Bouddha zen

Je suis maintenant dans mon quatrième mois de grossesse, et je n’en peux déjà plus de toutes ces questions impolies, intrusives ou avec un soupçon de reproche. Évidemment, cet article est à prendre au second degré et évidemment je ne répondrai jamais ces réponses aux gens qui me posent ces questions… Mais quand même, parfois, ça démange !

1 – Tu vas l’allaiter ?

LA question #1 que je déteste, mais vraiment ! Je trouve que ça ne regarde personne d’autre que les parents. Au mieux, la réponse est oui et la personne en reste là. Au pire tu ne souhaites pas allaiter et c’est parti pour un débat… C’est un choix tellement personnel, quelle que soit la décision il faut la respecter et puis au final, qu’est-ce que ça peut faire à ces personnes si curieuses ?!

2 – T’es sûre, y’en a qu’un ?

Bah non, j’ai fait une blague à tout le monde, y’en a 4 !

3 – Tu vas le mettre où ?

Pas dans ton c*l, ça c’est sûr (parfois je rêve de lâcher ce genre de phrase, juste une fois, juste pour voir la tête des gens). Qu’il ait sa propre chambre ou non, encore une fois c’est un choix, si on voulait encore le garder dans notre lit jusqu’à ses 12 ans c’est encore bien notre problème.

4 – T’es prête à retourner dans les couches ?

Et comment ! Et aussi dans les gazouillis, dans les sourires aux anges, dans les câlins, dans les bisous, dans les petites jambes potelées et tout et tout…

5 – Ça va aller les réveils la nuit avec la petite qui dormira à côté ?

Qu’est-ce que j’en sais ?! Et puis, si ça va tant mieux, si pas on trouvera une solution à ce moment là, ne vous en faites pas pour ça !

6 – Et après en route pour le petit 3ème ?

Et un 4ème, et un 5ème… Peut-être, peut-être pas, l’avenir nous le dira. On va déjà faire sortir celui qui est entamé et puis on verra, d’accord ?

7 – T’as pris combien jusqu’ici ?

Je te demande ton âge à toi ?

8 – La grande sœur ne va pas être trop jalouse ?

cf. Question 4… Et puis, ça m’angoisse déjà assez pour entendre leur récit de mauvaises expériences, de grands frères qui recommencent à faire pipi au lit ou que sais-je…

9 – Tu veux un conseil ?

Non, merci, vraiment, ce coup-ci je n’en veux aucun !

10 – Tu as des nausée ? Non ?!

Désolée, je sais, j’ai de la chance. Je devrais peut-être dire pardon ?

Et vous, vous en avez aussi des questions que vous ne supportez pas ?

Comment annoncer sa grossesse à la future grande soeur ou au futur grand frère

Annonce grande soeur grossesse

S’il y avait bien une chose dont j’avais hâte depuis que j’ai appris ma grossesse, c’était de l’annoncer à Lucy. On a attendu un petit peu, mais ça nous tenait à cœur de lui en parler rapidement pour qu’elle puisse avoir le temps de nous parler de ses ressentiments, de ses peurs, et pour la pousser à en parler régulièrement et à nous poser toutes les questions qui lui passent par la tête. Je ne suis pas spécialement angoissée par ma grossesse mais par contre, j’ai beaucoup d’appréhension concernant la façon dont Lucy va accueillir son petit frère ou sa petite sœur. On a largement le temps de la rassurer mais au moins, elle aura le temps de nous poser toutes les questions qu’elle veut…

C’est donc vendredi matin qu’on a décidé de lui dire. Ça me tenait à cœur également qu’elle soit la 1re personne de la famille à le savoir après son papa. Je ne voulais pas que ce soit quelqu’un d’autre qui lui parle du fait de devenir grande sœur, avant qu’on le lui ai expliqué avec nos mots. Et puis, ça tombait bien puisque nous attendions une naissance dans la famille dans les prochains jours, nous avons pu lui montrer le bébé dans le gros ventre de sa maman et ensuite la faire rencontrer le nouveau-né et lui expliquer que dans quelques mois, il y aurait aussi un petit bébé à la maison.

Nous avons choisi des mots simples, je lui ai dit que dans mon ventre, il y avait un tout petit bébé, que mon ventre allait grandir comme celui de Taty (qui était en fin de grossesse) et qu’après le bébé allait sortir et venir à la maison. Je pensais qu’elle n’allait pas du tout se rendre compte de ce que je lui disais. Voici sa réaction :

Moi : « Lucy, tu sais, il y a un tout petit bébé dans mon ventre, bientôt il va grandir, mon ventre va grossir. Et puis bébé va sortir et venir à la maison. Tu vas devenir grande soeur. »

Lucy : « bah moi aussi j’ai un bébé dans mon ventre. Un bébé nounours. Mauve ! »

Après quelques secondes de réflexion… et un coup d’œil discret vers sa salle de jeux…

Moi : »Tu préfèrerais un petit frère ou une petite sœur ? »

Lucy : « Moi je veux rester avec Papa et Maman. Vous m’avez manqué tous les deux ! »

Et on a eu droit à un gros câlin !

Je sens qu’il va y avoir du boulot pour la rassurer, mais j’ai plusieurs idées pour la faire patienter et lui expliquer les choses sans lui faire peur. Je vous en parlerai au fur et à mesure 😉

Vous avez des astuces pour préparer le premier enfant à l’arriver d’un nouveau bébé ?

Premier mois de grossesse : premier rendez-vous, symptômes, ressenti, démarches, conseils…

Grossesse

Mon premier mois de grossesse est bel et bien terminé. Et je suis passée par tout un tas de sentiments partagés pendant ces 4 semaines :

L’excitation : quand j’ai su que j’étais enceinte, j’ai d’abord été heureuse évidemment puisque c’était voulu. J’ai imaginé ma petite famille passer de 3 à 4 et Lucy dans son futur rôle de grande sœur. Et puis…

La peur : ben oui, c’est normal, c’est un grand changement qui s’annonce ! Est-ce que je vais être à la hauteur, est-ce que tout sera prêt à temps, est-ce que tout se passe bien, est-ce un bébé en bonne santé… Toutes les angoisses par lesquelles les futures mamans passent !

La hâte : hâte de passer ma première écho et hâte que la grossesse soit confirmée, que je puisse vraiment me projeter. Et le dire à mes proches !

Le jour où j’ai vu mon test positif, j’ai directement appelé mon gynéco pour prendre rendez-vous. J’ai eu ce rendez-vous une semaine après. Je sais qu’ici en Belgique ça ne se passe pas exactement comme en France, j’ai la chance de voir mon bébé à chaque rendez-vous, donc chaque mois, puisqu’il fait une écho à chaque fois, même si tout va bien.

Une semaine plus tard, me voilà dans le cabinet, mais pendant l’écho : grosse déception ! La poche était bien fixée mais pas de bébé dedans. J’ai eu une demi-seconde de doute en voyant l’image mais mon gynéco s’est voulu rassurant en me disant que c’était normal, que je n’avais pas encore assez de retard pour qu’on puisse y voir quelque chose. C’est un début de grossesse normal, mais il faut attendre une dizaine de jours et revenir faire une écho pour confirmer que tout va bien et donner une idée du terme.

Il faut dire que pour mes deux grossesses, je n’ai rien calculé et je n’avais qu’une vague idée du moment de mes dernières règles mais rien de sûr. Difficile dans ce cas de dater la grossesse… C’est qu’à chaque fois je me fais avoir par la rapidité à laquelle je tombe enceinte. Je pense qu’il faut du temps à mon corps mais il est toujours prêt 😉 bien sûr c’est une grande chance je ne suis pas du tout en train de me plaindre…

Au niveau des symptômes, chaque femme et chaque grossesse sont différentes, et contrairement à ma première grossesse où je n’ai eu aucun symptôme, cette fois-ci a été un peu plus compliquée puisque j’ai connu des nausées. Rien de violent mais c’est assez pénible au quotidien, surtout quand on bosse ! Au niveau de la poitrine aussi ça ne trompe pas : sensibilité et lourdeur. Et enfin quelques ballonnements qui m’ont fait rapidement croire que j’attendais des jumeaux (heureusement, ce n’est pas le cas ^^).

Après la première visite, place aux doutes et à la frustration ! J’imaginais qu’à la fin du rendez-vous je serais rassurée mais ça ne s’est pas passé comme je l’imaginais. Mon docteur s’est quand même montré rassurant, même s’il a insisté lourdement sur le fait que je ne devais pas encore en parler. Mais ça ne m’inquiète pas plus que ça car il avait dit la même chose pour ma première grossesse. Et on avait quand même fait à notre tête 😉

Le prochain rendez-vous est fixé au lundi 13/02 et j’ai tellement hâte d’y être, vous ne vous imaginez même pas ! J’espère enfin pouvoir voir ce mini bébé et puis l’entendre aussi.

A l’issue de ce 1er rendez-vous, le gynécologue vous demandera de faire une prise de sang afin de confirmer la grossesse, de voir si tout va bien et de déterminer si vous êtes immunisée ou non contre la toxoplasmose. Il vous aura également fait un prélèvement (frotti) qui n’est pas douloureux. Votre tension sera mesurée à chaque passage et vos urines seront également contrôlées.

Rien à faire au niveau administratif pour le moment, si ce n’est de renvoyer à votre mutuelle l’attestation de soin afin d’être remboursée pour la consultation.

J’ai choisi de faire mes consultations au cabinet privé de mon gynécologue. Ceci a ses avantages et ses inconvénients… L’avantage c’est de passer à l’heure, que le médecin a tout son matériel et ses dossiers à portée de main, il fait calme, mais l’inconvénient c’est que l’on paie plus cher, il faut compter environ 50€/visite pour laquelle je suis remboursée à hauteur d’une dizaine d’euros seulement…

Mon conseil : il est super important de choisir un docteur en qui vous avez confiance ! C’est la personne qui va s’occuper de vous et qui fera naître votre enfant, c’est primordial que vous puissiez lui poser toutes les questions que vous souhaitez et qu’il soit disponible pour y répondre et à l’écoute. N’hésitez pas à en changer si au début de grossesse vous n’êtes pas convaincue de ses prestations…