L’importance de bien choisir ses études: Mes astuces avant de se lancer

Astuces études

Alors que l’esprit de la rentrée plane encore un peu au-dessus de nos têtes, j’avais envie de vous parler de mon expérience.

Parce qu’aujourd’hui, je travaille depuis 6 ans et demi et que, même si je suis heureuse d’avoir un salaire fixe à la fin du mois et un travail qui n’est pas précaire, je ne m’éclate pas du tout dans ce que je fais et je regrette chaque jour un peu d’avoir choisi de faire les études que j’ai faites…

Je n’ai jamais eu spécialement de problème à l’école, j’aimais à peu près toutes les matières avec une préférence pour les langues modernes. En 4è secondaire, l’heure était arrivée pour moi de choisir une option et c’est tout naturellement que je me suis penchée vers… les langues modernes. J’ai adoré ces cours, même si ce n’était pas facile, j’aimais ce que j’apprenais et forcément ça motive !

J’ai donc fini mes études secondaires sans trop de difficultés. J’ai demandé conseil à mes professeurs car je ne savais pas vers quoi me diriger après… C’est là que j’ai entendu parler du métier de secrétaire de direction. J’ai pris mes renseignements, et il y avait des cours qui étaient donnés près de chez moi, j’ai foncé, les cours avaient l’air intéressants, la proximité me plaisait et même si j’y allais seule parce que mes amis avaient choisi des voies complètement différentes, j’y allais plutôt enthousiaste.

J’ai réussi mes 3 ans d’études sans encombre, les cours étaient effectivement super intéressants et promettaient monts et merveilles. A la fin de mon stage, j’ai été engagée dans la société dans laquelle je l’avais fait avant même d’avoir mon diplôme en main.

« Quelle belle opportunité, de nos jours c’est super génial, tu as trop de chances, près de chez toi en plus, c’est le rêve »

Malheureusement, j’ai vite déchanté. Pas vraiment à cause de l’entreprise dans laquelle je travaille mais simplement parce que plus les jours passaient, et plus je me rendais compte que ce n’était pas ce pourquoi j’étais faite. Mais j’avais une grande envie d’indépendance, j’avais besoin de ce salaire pour réaliser mes rêves et reprendre des études, ce n’était pas le moment.

Mais le moment n’est encore jamais arrivé malheureusement : très vite j’ai déménagé de chez ma mère, j’ai eu Lucy ensuite, on a acheté une maison, bébé 2 est en route… Et chaque jour, je vais bosser, non pas au point d’avoir une boule au ventre, mais au point de rêver de gagner à la loterie pour pouvoir me permettre de reprendre des études qui me correspondent ! C’est vraiment quelque chose que j’aimerais faire dès que j’en aurai l’opportunité…

Alors, on ne va pas se mentir, je sais la chance que j’ai d’avoir un CDI dans une chouette boite, tout près de chez moi, des horaires flexibles, un salaire pas mirobolant mais qui me permet de vivre décemment, des chouettes collègues tout ça, tout ça… Et je fais mon travail du mieux que je peux. Mais je me dis que j’aurais pu avoir tout ça et en plus, me sentir utile dans ce que je fais et être épanouie dans mon travail, si seulement, je m’étais mieux renseignée et que je m’étais posée pour déterminer mes objectifs avant de choisir ces études.

Du coup, j’avais envie de partager avec vous, quelques conseils avant de foncer tête baissée dans des études qui ne vous épanouiront pas :

  1. Savoir ce que l’on veut : un travail à horaires fixes ? Des contacts avec des clients ? Se sentir utile à la société ? Travailler à son compte ? Pouvoir évoluer dans son poste ?… C’est super important de savoir ce que l’on veut (et surtout aussi, de ne pas juste faire les mêmes études que ses potes pour les suivre !). Moi je savais juste ce que je ne voulais pas et si j’avais pris le temps de vraiment réfléchir et de me choisir un métier que j’aurais plaisir à faire chaque jour de ma vie, qui me correspond, j’aurais certainement fait d’autres choix.
  2. Rencontrer des gens de métier : ça devrait être quelque chose de régulier dans les écoles. Ça permettrait d’aller sur le terrain et de se rendre compte de la réalité des choses. J’ai effectué mon stage en dernière année, c’était un peu tard pour décider de tout arrêter et de me re-convertir… On ne se rend pas compte parfois de ce que c’est que d’être prof (on reste sur nos impressions d’élèves), ou docteur, ou que sais-je, même si ce sont des professions super répandues…
  3. Se renseigner sur les métiers d’avenir, les métiers où il manque de la main d’oeuvre : ça peut donner des idées et permettre de ne pas attendre des mois avant de trouver du boulot une fois le diplôme en main.
  4. Discuter avec des étudiants : ça permet d’avoir des avis sur les études, l’école, les points négatifs et positifs du métier.
  5. Ne pas avoir peur de changer de voie : tant qu’on le peut, c’est plus facile de se rendre compte en cours de route que ces études ne sont pas pour vous et de vous diriger vers autre chose quand vous êtes jeunes que, comme moi, quand vous avez une maison et des enfants. C’est pareil quand on décroche un premier contrat, on se rend parfois compte qu’on est juste pas à sa place, il ne faut pas avoir peur de faire plusieurs sociétés au début de sa carrière, de multiplier les expériences.
  6. Ne vous laissez pas trop influencer par vos parents. Ils voudront toujours que vous fassiez un métier qui vous rapportera plutôt qu’un métier précaire ! Mais si c’est vraiment ce qui vous passionne, essayez quand même ! On est plus épanoui dans sa vie quand notre métier ne nous donne pas l’impression de bosser.
  7. Prenez des risques tant que vous le pouvez : lancez-vous dans ce qui vous passionne tant que vous vivez encore chez vos parents ou que vous pouvez vous le permettre financièrement. Vous apprendrez toujours quelque chose, que l’expérience soit positive ou non !

On a tellement été bassiné ces dernières années avec l’importance de bien gagner sa vie, de faire de longues études avec pleins de débouchés, que l’argent rend heureux…On nous demande depuis tout petit quel métier on veut faire plus tard. C’est trop de pression de la société, de nos parents…

C’est vrai, c’est super de gagner plein d’argent, de pouvoir faire ce qu’on veut, de partir en vacances plusieurs fois par an. Mais si c’est pour déprimer le reste de l’année, est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Il n’y a qu’à voir le nombre de burn-out, de gens en dépression, en arrêt maladie pour s’en rendre compte : c’est super de bien gagner sa vie, mais c’est tout aussi bien de la gagner modestement tout en étant épanoui dans ce qu’on fait. Tout dépend des personnes, mais tout le monde ne souhaite pas vivre dans un château, rouler en voiture de luxe et passer ses vacances sous les tropiques. D’où l’importance de savoir ce que l’on veut vraiment. Le Graal étant de faire ce qui nous passionne tout en gagnant de l’argent en masse, mais malheureusement, ça reste plutôt rare (mais certainement pas impossible non plus !).

Bref, tout ça pour dire que bien choisir ses études, c’est choisir pour son avenir, pas uniquement pour quelques années. Et bien que la reconversion soit toujours possible, ce n’est pas toujours sans risques et qu’il vaut mieux « gâcher » un an de sa vie au début de ses études pour en recommencer de nouvelles que de passer le reste de sa vie dans un job qui ne nous épanouit pas.

Elle ne veut pas d’un petit frère…

Dès que j’ai appris ma grossesse et qu’elle a été confirmée, j’ai voulu en parler à Lucy, je voulais qu’elle soit la première au courant après mon conjoint. Elle a tout de suite bien compris ce qu’il se passait et dès les premiers jours, elle a décrété que ce serait une petite sœur. Même si on lui disait que ce serait peut-être un garçon, elle n’en démordait pas !

Très tôt, mon gynéco nous a annoncé le sexe, Lucy avait vu juste, elle aurait une petite sœur. On la laissait donc en parler librement, on lui parlait de sa future petite sœur et elle était super emballée.

Sauf que, enceinte de 6 mois, on m’annonce qu’en fait il y a un petit zizi qui a poussé entre les jambes de la petite sœur.

Ça m’a fait un petit choc, moi je m’étais déjà vue maman de 2 filles, j’imaginais leur complicité et la petite dans les anciens vêtements de sa grande sœur. Passée la surprise (et quand je me suis rendue compte que j’allais pouvoir refaire tout une garde-robe hihihi), j’ai eu peur… Il allait falloir l’annoncer à Lucy. J’imaginais d’emblée que ça n’allait pas être facile à avaler pour elle. Et je n’avais pas tort, mais je n’avais pas du tout anticipé sa seconde réaction.

Quand je suis allée la chercher à l’école et qu’on était toutes les deux dans la voiture, je lui ai expliqué la situation. Elle m’a répondu qu’il n’était pas question qu’elle ait un petit frère et elle s’est mise à pleurer… Je lui ai expliqué que même si c’était un petit garçon, c’est elle qui serait la grande sœur et ça l’a un peu calmée.

Je l’ai laissée digérer l’info quelques temps et puis je lui en ai reparlé. Je lui ai demandé innocemment ce qu’il y avait dans mon ventre et là elle me répondu « un bébé tortue ».

Bébé tortue éclos

Je me suis dit que ça allait lui passer, mais non, elle n’en démord pas depuis des semaines. Elle n’a jamais prononcé les mots « petit frère », elle doit faire un déni je crois ! Bon, j’espère que ça lui passera d’ici son arrivée et si pas, elle devra bien s’y faire 😉 mais ça me travaille quand même. Et puis, pourquoi un bébé tortue ?! Un bébé chat, chien, c’est encore mignon mais un bébé tortue je ne vois pas où elle a pu aller chercher ça…

Ce qui me rassure c’est qu’elle est quand même super attentionnée par rapport à mon ventre et au bébé qu’il y a dedans, elle ne veut juste pas l’appeler « petit frère » mais elle lui fait des câlins, des bisous etc.

Et vous, comment votre enfant a-t-il réagi à l’annonce de votre grossesse ? Vous avez déjà entendu parler de cas similaires ? Vous avez des astuces à me donner pour que ça se passe bien ?

Premier mois de grossesse : premier rendez-vous, symptômes, ressenti, démarches, conseils…

Grossesse

Mon premier mois de grossesse est bel et bien terminé. Et je suis passée par tout un tas de sentiments partagés pendant ces 4 semaines :

L’excitation : quand j’ai su que j’étais enceinte, j’ai d’abord été heureuse évidemment puisque c’était voulu. J’ai imaginé ma petite famille passer de 3 à 4 et Lucy dans son futur rôle de grande sœur. Et puis…

La peur : ben oui, c’est normal, c’est un grand changement qui s’annonce ! Est-ce que je vais être à la hauteur, est-ce que tout sera prêt à temps, est-ce que tout se passe bien, est-ce un bébé en bonne santé… Toutes les angoisses par lesquelles les futures mamans passent !

La hâte : hâte de passer ma première écho et hâte que la grossesse soit confirmée, que je puisse vraiment me projeter. Et le dire à mes proches !

Le jour où j’ai vu mon test positif, j’ai directement appelé mon gynéco pour prendre rendez-vous. J’ai eu ce rendez-vous une semaine après. Je sais qu’ici en Belgique ça ne se passe pas exactement comme en France, j’ai la chance de voir mon bébé à chaque rendez-vous, donc chaque mois, puisqu’il fait une écho à chaque fois, même si tout va bien.

Une semaine plus tard, me voilà dans le cabinet, mais pendant l’écho : grosse déception ! La poche était bien fixée mais pas de bébé dedans. J’ai eu une demi-seconde de doute en voyant l’image mais mon gynéco s’est voulu rassurant en me disant que c’était normal, que je n’avais pas encore assez de retard pour qu’on puisse y voir quelque chose. C’est un début de grossesse normal, mais il faut attendre une dizaine de jours et revenir faire une écho pour confirmer que tout va bien et donner une idée du terme.

Il faut dire que pour mes deux grossesses, je n’ai rien calculé et je n’avais qu’une vague idée du moment de mes dernières règles mais rien de sûr. Difficile dans ce cas de dater la grossesse… C’est qu’à chaque fois je me fais avoir par la rapidité à laquelle je tombe enceinte. Je pense qu’il faut du temps à mon corps mais il est toujours prêt 😉 bien sûr c’est une grande chance je ne suis pas du tout en train de me plaindre…

Au niveau des symptômes, chaque femme et chaque grossesse sont différentes, et contrairement à ma première grossesse où je n’ai eu aucun symptôme, cette fois-ci a été un peu plus compliquée puisque j’ai connu des nausées. Rien de violent mais c’est assez pénible au quotidien, surtout quand on bosse ! Au niveau de la poitrine aussi ça ne trompe pas : sensibilité et lourdeur. Et enfin quelques ballonnements qui m’ont fait rapidement croire que j’attendais des jumeaux (heureusement, ce n’est pas le cas ^^).

Après la première visite, place aux doutes et à la frustration ! J’imaginais qu’à la fin du rendez-vous je serais rassurée mais ça ne s’est pas passé comme je l’imaginais. Mon docteur s’est quand même montré rassurant, même s’il a insisté lourdement sur le fait que je ne devais pas encore en parler. Mais ça ne m’inquiète pas plus que ça car il avait dit la même chose pour ma première grossesse. Et on avait quand même fait à notre tête 😉

Le prochain rendez-vous est fixé au lundi 13/02 et j’ai tellement hâte d’y être, vous ne vous imaginez même pas ! J’espère enfin pouvoir voir ce mini bébé et puis l’entendre aussi.

A l’issue de ce 1er rendez-vous, le gynécologue vous demandera de faire une prise de sang afin de confirmer la grossesse, de voir si tout va bien et de déterminer si vous êtes immunisée ou non contre la toxoplasmose. Il vous aura également fait un prélèvement (frotti) qui n’est pas douloureux. Votre tension sera mesurée à chaque passage et vos urines seront également contrôlées.

Rien à faire au niveau administratif pour le moment, si ce n’est de renvoyer à votre mutuelle l’attestation de soin afin d’être remboursée pour la consultation.

J’ai choisi de faire mes consultations au cabinet privé de mon gynécologue. Ceci a ses avantages et ses inconvénients… L’avantage c’est de passer à l’heure, que le médecin a tout son matériel et ses dossiers à portée de main, il fait calme, mais l’inconvénient c’est que l’on paie plus cher, il faut compter environ 50€/visite pour laquelle je suis remboursée à hauteur d’une dizaine d’euros seulement…

Mon conseil : il est super important de choisir un docteur en qui vous avez confiance ! C’est la personne qui va s’occuper de vous et qui fera naître votre enfant, c’est primordial que vous puissiez lui poser toutes les questions que vous souhaitez et qu’il soit disponible pour y répondre et à l’écoute. N’hésitez pas à en changer si au début de grossesse vous n’êtes pas convaincue de ses prestations…

Annoncer sa grossesse au papa de façon originale

Annonce grossesse image

Ce 24 janvier, le test de grossesse positif m’annonçait donc la grande nouvelle. J’ai quand même hésité à garder ce petit secret pour moi encore quelques jours ou l’annoncer au Chéri directement. Évidemment, je n’ai pas su attendre ! Malgré ça, je voulais l’annoncer de façon originale, donc j’ai flâné sur le net à la recherche d’idées. Je les trouvais toutes très banales, jusqu’au moment où je suis tombée sur ce texte (ici) :

« Cher Monsieur,

Je me permets de vous contacter car je pense que vous pourrez m’être d’un très grand secours.

Je viens d’emménager dans un petit appartement douillet et très confortable. Je suis nourri, logé et on ne me demande rien en contre partie, sympa non ?

Le problème c’est que ma propriétaire, une femme absolument charmante par ailleurs, m’a déjà averti de mon expulsion de l’appartement d’ici quelques mois.

Parait-il que je vais devenir trop encombrant, trop remuant.

OK je ne fais pas beaucoup de ménage mais quand même c’est un peu rude. Mais bon, sa décision est sans appel, je lui file la nausée, voilà ce quelle m’a dit quand j’ai voulu négocier le bail ! 

Ne sachant où aller ce jour là car peu autonome, je vous demande gracieusement l’hospitalité au sein de votre foyer.

J’espère ne pas avoir l’air d’abuser de votre générosité mais si vous pouviez me prévoir un petit coin, quelques vêtements, un lit chaud, de quoi manger, de quoi faire mes petits besoins ainsi que beaucoup de câlins car je suis très demandeur je vous en serais éternellement reconnaissant !

Bon, c’est vrai je ne suis pas vraiment le locataire rêvé : je ne paie pas de loyer, quand j’aurai bien pris mes marques je risque même de céder à mes instincts en fouillant dans vos affaires.

Ah oui, une dernière chose, Je ne peux pas vous promettre de ne pas faire de bruit, ni de ne pas gâcher vos nuits, ni de ne pas monopoliser un petit peu trop l’attention sur moi mais je vous promets en échange tout l’amour du monde. Si vous êtes d’accord, je pourrai même vous appeler PAPA!

Je dois aussi vous dire que je suis très pressé de vous rencontrer, ma proprio m’a tellement parlé de vous que je vous aime déjà très fort ! »

J’ai vraiment adoré l’idée ! J’ai modifié un peu le courrier pour y mettre ma touche personnelle et puis j’ai fait croire au chéri qu’il avait reçu un courrier bizarre et je lui ai demandé de le lire devant moi. J’avais peur qu’il croie à une blague et qu’il ne la lise pas jusqu’au bout, mais il l’a fait. Et il n’a rien compris du tout au début, il pensait qu’on voulait nous donner un chien ! Puis, quand il est arrivé à la fin il a compris, et il a relu le courrier en me demandant si c’était vrai ! Émotion au rendez-vous 🙂 en plus, j’ai réussi à le filmer discrètement pour garder le souvenir de ce moment.

Pour ma première grossesse également j’avais voulu marquer le coup autrement que simplement en lui disant ‘je suis enceinte’. J’avais acheté une petite boite musicale dans laquelle j’avais caché une tutute sur laquelle il était écrit « je t’aime papa ». Il ne s’y attendait tellement pas qu’il a carrément poussé un cri de joie. Et cette fois déjà j’avais réussi à le filmer, on a souvent regardé la vidéo ensemble, c’était un super moment !

On aimerait bien aussi trouver des annonces originales pour l’annoncer au reste de la famille, et pour ça j’ai quelques idées aussi.

Et vous, vous l’avez annoncé comment à votre Chéri ?

A bientôt pour la suite des aventures !

Montgolfière

Et réaliser un rêve…

Comme je vous en parlais dans mon précédent article (ici), j’ai récemment réalisé un de mes plus grands rêves :

Voler en montgolfière !

Ce n’est pas un rêve des plus fous mais j’en avais envie depuis si longtemps. Et quand mon chéri m’a offert un Bongo « Attachez vos ceintures », la première chose que j’ai regardée c’est s’il comportait un vol en montgolfière. Et c’était évidemment le cas. Ni une ni deux, dès les beaux jours arrivés, j’ai réservé, et l’aventure a commencé…

Nous avons eu de la chance car le vol était organisé pendant un événement spécial, le Gymkhana de Molenbaix, pas très loin de chez nous à Tournai en Belgique. C’était pas moins de 14 montgolfières qui décollaient ce jour-là. Il faisait un temps magnifique, les conditions étaient idéales pour voler.

Nous décollions au milieu des champs, et comment dire, le paysage était juste époustouflant pour une fille de la ville comme moi !

Nous avons assisté au montage de la bête. Notre montgolfière avait la capacité d’accueillir une dizaine de personnes et faisait son baptême avec nous ! C’était son tout premier vol et nous avons pu le vivre en compagnie des sponsors. Nous avons fêté ça avec une coupe de champagne à plusieurs centaines de mètres d’altitude. C’était magique.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne fait pas froid là haut. La chaleur dégagée pour faire chauffer l’air de la montgolfière est tellement importante qu’il fait beaucoup plus chaud que sur la terre ferme.

J’avais des étoiles pleins les yeux quand nous étions en haut. Le décollage n’est pas aussi impressionnant que ce que j’aurais pensé, étant donné que nos pieds sont quand même sur une surface solide, on s’en rend à peine compte. Et même si je ne suis pas sujette au vertige, je ne pense pas que ce soit une activité qui fasse peur, on est tellement subjugué par la beauté du paysage qu’on en oublierait presque qu’on est à cette hauteur.

Notre vol durait une heure et était prévu en soirée ce qui le rendait encore plus magique grâce au magnifique coucher de soleil auquel nous avons pu assister…

L’atterrissage s’est déroulé en douceur, l’engin se rapproche doucement du sol avant de s’y poser délicatement.

Une petite réception nous attendait dans un champs où nous avons pu profiter d’un petit apéro improvisé au soleil couchant.

C’était une aventure incroyable et magnifique. Si les prix des vols n’étaient pas aussi importants (compter 150€/personne) je le referais régulièrement.

Je conseille à tout le monde de vivre ça au moins une fois dans sa vie, c’est tellement beau, tellement calme là haut que c’est une parenthèse à s’offrir quand notre quotidien suit son rythme effréné.

Montgolfière dégonflée

Gonflage montgolfière

Décollage montgolfière

Champagne en montgolfière

paysage montgolfière

paysage montgolfière

Parapente et coucher de soleil

Parapentes et coucher de soleil

Montgolfière
On était dedans !