Forbidden – Tabitha Suzuma

Forbidden Suzuma couverture

Résumé

« Forbidden est un roman profondément troublant. L’amour qui naît entre Maya et Lochan est un amour impossible parce que la société l’interdit. Pourtant, dans cette famille dysfonctionnelle dont ils ont pris les rênes, se substituant à des parents absents, l’amour de Maya et Lochan a beau être contre-nature, c’est naturellement qu’il éclot. Privés de leurs repères dans cette famille qui vit repliée sur elle-même, ces adolescents fragiles luttent contre leur désir et leurs sentiments car ils savent que leur amour sera condamné unanimement par le monde extérieur. »

Mon avis

J’étais plutôt sceptique en commençant ce roman, j’avais l’impression de découvrir une énième histoire d’amour entre deux ados. Mais je n’ai pas lâché l’affaire car malgré tout, dès les premières pages, l’histoire devient addictive. On se retrouve plongé dans une famille écorchée : un père qui les a abandonnés, une mère absente et alcoolique pour le peu qu’elle est présente, deux ados qui doivent endosser le rôle de parents, des frères et sœurs qui ont du mal et accusent le coup…

J’ai aimé découvrir le quotidien de Maya et Lochan, j’ai adoré ces deux personnages d’ailleurs car ils sont tellement fragiles mais tellement courageux… La timidité de Lochan m’a émue et la simplicité de Maya également. Leur histoire d’amour naissante est belle et contraste avec leur vie de tous les jours. Certes ils sont soudés entre frères et sœurs mais tout est tellement compliqué pour eux.

J’ai fini ce roman en larmes tant la fin est bouleversante. C’est une histoire qui reste, pas le genre de roman que l’on oublie après quelques semaines. C’est beau, c’est fort et c’est tout autant tragique. On ne peut que s’imaginer à la place de tous les personnages, faire preuve d’empathie et essayer de comprendre ce qui peut sembler incompréhensible.

Le thème de l’inceste peut rebuter au premier abord mais il faut se laisser tenter malgré tout, croyez-moi ! Ce n’est pas passé loin du coup de cœur pour moi. Pourtant il est plutôt rare que ce soit le cas pour les ouvrages dont on entend énormément parler comme celui-ci mais je rejoins l’avis général : ce livre est à découvrir !

Forbidden de Tabitha Suzuma, publié aux éditions Milady – 380 pages – 16,90 €

En voiture, Simone ! d’Aurélie Valognes (Nos adorables belles-filles)

Couverture en voiture simone valognes

Résumé

« Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu. Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez ! »

Mon avis

Je ne vais pas tourner autour du pot, c’est le deuxième livre d’Aurélie Valognes que je lis et une deuxième déception. J’avais déjà lu « Mémé dans les orties » et je m’étais clairement ennuyée (mon avis ici) ! Et ici, je me suis plus qu’ennuyée, ce sont les personnages que je n’ai pas supportés. Les pires caricatures de tous les types de personnes que je déteste et que je fuis. Suivre les petites disputes de cette famille tout le long du roman m’a horripilée… L’humour n’a clairement pas marché avec moi. Heureusement que ce bouquin était tout petit sinon je n’aurais sûrement pas été jusqu’à la fin. Fin que je n’ai pas non plus aimée, un peu trop facile à mon goût.

Ce livre peut vous plaire si vous cherchez un livre de plage qui se lit vite, les histoires de famille caricaturée et que vous n’attendez pas grand chose d’un roman.

Dommage car ce roman récolte de bons avis, mais je passerai mon tour pour le prochain bouquin de l’autrice, je n’aime définitivement pas sa plume, ni son univers.

En voiture, Simone ! d’Aurélie Valognes (anciennement « Nos adorables belles-filles ») publié aux éditions Le livre de poche – 256 pages – Prix : 7,10 €

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie – Virginie Grimaldi

Couverture Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie Virginie Grimaldi

« « Je ne t’aime plus. » Il aura suffi de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule.
Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au moment où elle décide de reprendre sa vie en main. Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer. Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis. »

J’avais eu un véritable coup de cœur pour « Tu comprendras quand tu seras plus grande » du même auteur. Evidemment, je me suis jetée sur celui-ci dès sa sortie. Et ce n’est pas passé loin !

L’histoire est magnifique et d’autant plus la façon dont on en apprend les éléments. Le mari de Pauline la quitte et c’est tout son monde qui s’effondre. Elle lui demande de lui laisser une chance, pour essayer de raviver la flamme qui les habitait il n’y a pas encore si longtemps. Alors, elle lui écrit des lettres, celles-ci relatent les souvenirs que Pauline gardent de leur amour. Et puis, Ben fait de même et là on sait. Et tout nous saute aux yeux et vient cogner notre cœur.

J’en ai versé des larmes en lisant ce roman… Tellement poignant, tellement dur et tellement beau en même temps.

Virginie Grimaldi a encore su manier les thèmes que je préfère de façon juste, sincère et émouvante : l’amour, la maternité, l’amitié, la famille. Et puis elle aborde un thème qui me touche plus personnellement, l’alcoolisme. Tout ça ponctué par des notes d’humour. Ça donne un roman où l’on pleure littéralement de rire. Parce que les sujets sont forts mais sont abordés judicieusement avec une touche d’humour propre à l’auteur qui rend ses livres et son style vraiment uniques.

Au fond, l’histoire est simple et arrive à des dizaines de personnes chaque jour. Mais on n’ose pas toujours en parler, chacun a sa propre façon de réagir et c’est tellement beau ici.

Un roman plein d’espoir, de tristesse et d’humour où les moments de pure joie côtoient les moments de tristesse intense sans qu’aucun des deux n’occulte les autres. Vivement le prochain roman de Virginie Grimaldi, j’ai déjà bien trop hâte.

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie de Virginie Grimaldi, publié chez Fayard – 464 pages – 19 €

De tes nouvelles – Agnès Ledig

Couverture "de tes nouvelles" Agnès Ledig

« Anna-Nina, pétillante et légère, est une petite fille en forme de trait d’union. Entre Eric, son père, et Valentine, qui les a accueillis quelques mois plus tôt un soir d’orage et de détresse. Maintenant qu’Eric et Anna-Nina sont revenus chez Valentine, une famille se construit jour après jour, au rythme des saisons. Un grain de sable pourrait cependant enrayer les rouages de cet avenir harmonieux et longtemps désiré. »

Agnès Ledig est clairement dans le top 3 de mes auteurs préférés. Je n’ai jamais vraiment été déçue par un de ses livres, par contre, quand j’en ouvre un, j’ouvre en même temps une boite de mouchoirs car je sais que je vais être bouleversée. J’avais aimé suivre le destin d’Eric, Valentine et Anna-Nina dans « On regrettera plus tard », l’histoire était touchante et pleine de bons sentiments. Nous les retrouvons ici tous les 3 quelques mois plus tard.

J’ai beaucoup aimé ce roman, mais c’est celui que j’aime le moins. On passe un bon moment de lecture, certes, mais je m’attendais à être transportée bien au-delà de ce que je l’ai été… J’ai trouvé l’histoire quelque peu banale, même s’il y a quelques rebondissements, je ne cernais pas vraiment d’intrigue. On suit le quotidien d’un groupe de personnes plus différentes et attachantes les unes que les autres mais ça s’arrête là. Je n’ai pas sorti les mouchoirs finalement, et peut-être que c’était de ça que j’avais envie en fait ! Malgré tout, difficile de quitter tous ces joyeux lurons et j’en suis ressortie avec comme une envie d’encore.

Ça reste quand même une histoire très agréable, un feel-good book comme on en a parfois besoin. La plume d’Agnès Ledig est belle et fluide, j’aime toujours autant. C’est un roman que je recommande pour se détendre mais pas pour se faire balader d’émotion en émotion comme elle nous y a habitués.

De tes nouvelles d’Agnès Ledig, publié chez Albin Michel – 352 pages – 19,80 €

 

Tobie Lolness tome 1 : La vie suspendue – Timothée de Fombelle

Tobie Lolness tome 1 couverture

« Tobie Lolness mesurait un millimètre et demi, ce qui n’était pas grand pour son âge. Ainsi commence le récit des aventures du jeune Tobie, qui appartient au peuple du grand chêne. Ce peuple ne connaît pas d’autre univers que celui de l’arbre, creusant ses maisons dans les branches, traçant ses chemins dans les sillons de l’écorce, faisant travailler les charançons, élevant leurs larves pour se nourrir. Le père de Tobie, savant génial et sage, a refusé de livrer le secret d’une invention révolutionnaire qui permet de transformer la sève de l’arbre en énergie motrice. Il sait que certains s’en serviraient au détriment de l’arbre. Furieux, le Grand Conseil a condamné la famille Lolness à l’exil dans les Basses-Branches, territoire sauvage et sombre, près de la frontière des Pelés. Là pourtant, Tobie vit heureux et rencontre Elisha qui devient son amie. Mais les Lolness sont rejugés et, cette fois, condamnés à mort. Seul Tobie parvient à s’échapper. Se cachant au creux des écorces, courant parmi les branches, Tobie fuit, traqué par les siens… »

Quel bonheur de se plonger dans un tel univers ! Timothée de Fombelle sait très bien faire cela, j’ai pu m’en rendre compte avec « Le livre de Perle » que j’avais aimé aussi. Nous sommes ici dans un roman qui s’adresse aux plus jeunes (dès 11 ans) mais je pense qu’il peut séduire tout le monde tant l’univers est joli et l’histoire palpitante. Au début on découvre donc Tobie qui fuit, qui est poursuivi par son peuple, tout le monde veut le capturer mais on ne sait pas encore pourquoi. On apprend alors à connaitre l’Arbre, l’univers de Tobie et des siens. Il nous raconte sa famille, ses souvenirs et au fil de l’histoire les pièces du puzzle se mettent en place et on comprend pourquoi il cherche à tout prix à partir loin. On s’attache à lui comme à un frère, on veut qu’il s’en sorte pour qu’il nous livre encore et encore les secrets de son histoire. On s’attache à sa famille, son père et sa mère qui sont retenus prisonniers. C’est ça qui donne à Tobie sa rage de vivre, son but, c’est de libérer ses parents. Il va apprendre l’amitié, la trahison, l’amour et la dureté de la vie. Il va vivre mille choses et notre cœur battra au même rythme que le sien pendant toute l’histoire. Lorsqu’on referme le livre sur la dernière page, il est difficile de ne pas se ruer sur le tome 2 pour avoir le fin mot de l’histoire. Il y a pleins de rebondissement dans ce roman mais ils ne sont jamais prévisibles et c’est une surprise à chaque coup dur ou à chaque main qui se tend pour aider Tobie.

Timothée de Fombelle est un auteur comme je les aime, il manie ses univers comme personne et arrive toujours à nous faire passer des jolis messages et surtout à nous faire passer un bon moment de lecture. N’ayez pas d’à priori sur le public ciblé car Tobie saura charmer tout le monde et vous ne regarderez plus jamais un arbre de la même façon… Pour moi, ce n’est pas passé loin du coup de cœur !

Tobie Lolness, Tome 1: La vie suspendue de Timothée de Fombelle, illustré par François Place, publié chez Gallimard Jeunesse ; 320 pages ; 17,50 € ;

Et si… – Rebecca Donovan

Et si Rebecca Donovan couverture

« Quand Cal retrouve Nicole à des milliers de kilomètres de leur ville natale, il n’en croit pas ses yeux. Son amie d’enfance dont il a toujours été amoureux prétend s’appeler Nyelle, et son caractère semble à l’opposé de ce qu’elle était. Qui est vraiment Nyelle ? Nicole, frappée d’amnésie ? Un simple sosie ? La seule chose dont Cal est sûr, c’est qu’il ne peut plus vivre sans elle… »

J’ai acheté ce livre sur un coup de tête. La couverture me plaisait et j’avais entendu énormément de bien de Rebecca Donovan.

 J’ai apprécié ma lecture, une jolie romance addictive un peu différente de toutes celles que l’on voit d’habitude. Différente car on ne sait pas si Nyelle/Nicole joue un jeu ou si elle est vraiment sincère. Addictive car on veut connaitre la vérité et si nos théories sont les bonnes.

J’ai aimé tous les personnages : Cal, Nyelle mais aussi Rae, tous très différents mais très attachants. De belles amitiés sont ici dépeintes, c’est très touchant. On nous parle aussi des parents qui veulent que leurs enfants soient parfaits, du danger, des conséquences que cela peut avoir. C’était également intéressant de découvrir une romance du point de vue du personnage masculin.

Je n’avais jamais lu Rebecca Donovan, même si j’ai le 1er tome de sa trilogie (Ma raison de vivre) dans ma PAL depuis une éternité (mais j’ai un peu de mal avec les livres qui font le buzz j’ai toujours peur d’être déçue). Elle m’a beaucoup fait penser à Colleen Hoover que j’aime beaucoup. J’ai aimé sa plume et son histoire, même si j’avais deviné la chute un peu avant qu’on la découvre. Le seul point noir selon moi est la fin un peu trop édulcorée à mon goût, qui ne va pas forcément avec le ton de l’histoire.

Malgré tout, je conseille ce roman pour passer un bon moment, il se lit rapidement et l’histoire est originale.

Et si… de Rebecca Donovan, publié aux éditions PKJ – Nombre de pages : 480. Prix : 18,50 €

La ballade de l’enfant gris – Baptiste Beaulieu

La ballade de l'enfant gris Baptiste Beaulieu Couverture

« C’est l’histoire de Jo’, jeune interne en pédiatrie à la personnalité fantasque, à qui tout sourit. C’est l’histoire de No’, un petit garçon de sept ans attachant et joueur, qui est atteint d’un mal incurable et ne comprend pas pourquoi sa maman ne vient pas plus souvent le voir à l’hôpital. C’est l’histoire de Maria, une mère secrète, qui disparaît à l’autre bout du monde au lieu de rester au chevet de son fils. Un matin, dans la chambre de l’enfant, survient un drame qui lie à jamais le destin de ces trois êtres. Jo’ devra tout quitter pour partir sur les traces de Maria et percer ses mystères. »

Je mettais énormément d’espoir dans ce roman, toutes les critiques que j’ai lues étaient élogieuses. Malheureusement ça n’a pas pris avec moi. Pour plusieurs raisons… Déjà, je crois que j’avais mis la barre trop haut, comme à chaque fois que je lis des avis super positifs sur un livre. Ensuite, c’est un roman « à retardement » c’est à dire que les chapitres sont organisés comme ça : un chapitre avant « la déchirure » suivi d’un chapitre après la déchirure. Donc tout le long du roman, on ne sait pas quel est ce drame horrible qui s’est produit et on a bien le temps d’imaginer le pire. J’ai trop d’imagination je crois ! Je m’attendais à quelque chose de spectaculaire et j’ai l’impression de n’avoir rien appris d’autre que ce qu’on nous raconte tout au long de l’histoire.

J’ai peiné pour lire ce livre que je croyais dévorer en une soirée. Une semaine et demi, c’est très long pour moi. Pourtant, j’adore vraiment la plume de l’auteur. J’ai beaucoup aimé « Alors vous ne serez plus jamais triste« . J’ai vraiment eu un problème ici avec la structure de l’histoire. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Même à No… Pourtant un enfant malade, c’est dur de ne pas s’y attacher…

Je n’ai pas tout détesté dans ce roman évidemment. Comme je l’ai dit plus haut, la plume de l’auteur est magnifique. J’ai pleuré aussi (comme d’habitude ^^), parce que les mots me touchent, les thèmes abordés aussi. Une fois ouvert, impossible de le refermer sans connaitre le fin mot de l’histoire. Et puis, la/les morale(s) de l’histoire est/sont belle(s) aussi.

Je crois être passée totalement à côté de ce roman. J’aime que les étapes d’une histoire soient claires et c’est peut-être parce que j’ai mis du temps à le lire que je me suis sentie un peu embrouillée. Peut-être que l’alternance des chapitres dans le passé et le futur ont joué aussi. Le manque de vraisemblance dans les actes des personnages a été difficile pour moi également.

J’ai été déçue mais en même temps, j’ai quand même envie de vous recommander ce livre car j’ai envie que vous me donniez votre avis, tout le monde a l’air de tellement l’apprécier, je n’ai pas lu une seule critique négative à son sujet. Je me demande même si je ne devrais pas le relire pour être sûre d’avoir bien tout compris !

La ballade de l’enfant gris de Baptiste Beaulieu publié aux éditions Mazarine – Nombre de pages : 416. Prix : 18 €

Les 5 personnes que j’ai rencontrées là haut – Mitch Albom

Couverture les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut

Pendant des années, Eddie, 83 ans, a veillé au bon fonctionnement de la fête foraine. Comble de l’ironie, c’est ici qu’il vient tout juste de mourir, écrasé sous la nacelle d’un manège alors qu’il tentait de sauver la vie d’une fillette… Arrivé dans l’au-delà, il se retrouve embarqué sur un vaste océan multicolore et multiforme où, comme dans un rêve éveillé, il va faire cinq rencontres bouleversantes et déterminantes : Marguerite, son amour perdu, mais aussi son ancien capitaine d’infanterie, une vieille femme aux cheveux blancs, un mystérieux homme bleu et une toute jeune asiatique détenant, dans ses petits doigts atrocement brûlés, le secret d’Eddie et de sa destinée…

Je ne m’attendais pas du tout à cette histoire à la lecture de son titre. Je ne sais pas pourquoi je m’attendais à autre chose, à quelque chose de plus philosophique peut-être. Mais pourtant, j’ai été agréablement surprise par ce joli roman. On ne fait que découvrir l’histoire d’un homme somme toute assez banal, mais c’est si joliment écrit. J’aime beaucoup Mitch Albom, depuis que j’ai lu « Premier Appel du Paradis » que j’avais beaucoup apprécié également.
Je me suis attachée à Eddie et à son périple après sa mort. Rien de religieux, rien de moralisateur, juste une piste parmi tant d’autres. Il va peu à peu recevoir les réponses à ses questions existentielles pour enfin trouver la paix. Et pour ça, il va rencontrer tour à tour 5 personnes qui ont joué un rôle important dans sa vie ou pour qui il a lui-même  contribué au destin.
Moi, je veux bien y croire au Paradis comme ça, parce que dans le fond, on cherche tous des réponses à nos questions. J’aime la prise de position de l’auteur quand il parle de la mort, ce sujet qui fait peur mais qui attire à la fois, il arrive à nous transporter, toujours en douceur.
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Les 5 personnes que j’ai rencontrées là haut – Mitch Albom ; Publié aux éditions Pocket ; Prix : 6,95 € ; 224 pages
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[J’ai lu] Carnet de routes – Marie Lopez (Enjoyphoenix)

Carnet de Routes Marie Lopez Enjoyphoenix avis couverture

« Une étudiante en architecture, une youtubeuse, un jeune homme trop tranquille nommé Marco, un moniteur d’auto-école et un professeur d’université… Cinq personnages aux destins dissemblables vont former un groupe hétéroclite et fantasque à la faveur du permis de conduire. Tandis que trois générations se mêlent et s’apprivoisent, une camaraderie surprenante grandit entre les candidats ; chacun va se livrer aux autres bien plus qu’il ne l’aurait imaginé. Le passé, les doutes, les regrets, les espérances s’invitent dans l’habitacle de la voiture à doubles commandes. Leurs différences les poussent à reconsidérer leurs choix et les horizons qu’ils s’étaient fixés. Et le danger de ressortir de l’expérience juste un peu plus perdu qu’avant est bien réel… Mais voici que surgit l’extraordinaire et que s’offre à eux un chemin bien éloigné des codes et des panneaux de signalisation. »

J’ai craqué pour ce livre en passant par hasard devant à Auchan. J’étais très curieuse de le découvrir sans en avoir lu aucune critique. Au début, j’ai eu un petit peu de mal avec les personnages, je m’embrouillais et j’aurais aimé avoir une description physique pour que ce soit plus visuel, mais au bout de quelques chapitres, on s’y retrouve facilement. J’ai beaucoup aimé le style d’écriture et les mots choisis. L’histoire est jolie même si parfois un peu décousue. Il y a de belles réflexions derrière l’intrigue et c’est ça que j’ai apprécié. Il y a quelques touches de fantastique qui rendent le tout assez poétique. Et même si je l’ai trouvé très idéaliste (on se retrouve un peu au pays des Bisounours où tout le monde s’apprécie directement), il nous fait voyager et découvrir les paysages de Lyon et de l’Inde, ça donne envie de visiter ces régions ! On y retrouve des bouts de vie de Marie, et moi qui la suis depuis ses débuts, je suis admiratrice du chemin qu’elle a parcouru. Je n’ai pas lu son premier livre et donc je ne peux pas les comparer (d’autant plus qu’ils sont tout à fait différents par le genre et le style) mais j’ai trouvé le style très mature pour une jeune fille de 21 ans.

Vous l’avez lu ? Vous en avez pensé quoi ?

Carnet de Routes Marie Lopez Enjoyphoenix avis