T’es trop gentille !

Gentillesse craie be kind

On me dit souvent que je suis trop gentille. Je pourrais le prendre comme un compliment mais il y a le « trop » qui signifie que je suis gentille au-dessus de la moyenne, ça déborde un peu et ça me fait basculer du côté « trop bonne, trop c***e ». Ils ont raison et en même temps, c’est dans ma nature, ça me fait plaisir de faire plaisir et si je refusais de donner un coup de main quand on me le demande, c’est aussi à moi que ça ferait de la peine. Loin de moi l’idée de dire oui à tout et tout le monde mais quand je peux, je le fais.

Mais on est tellement conditionné à se faire avoir, qu’on se demande parfois si donner (un coup de main, son temps, son savoir…) ce n’est pas un peu prendre le risque de se faire avoir et d’être le pigeon de l’histoire. On aime donner si on est sûr de recevoir en retour. On n’aime pas trop prendre des risques.

Et en y réfléchissant, combien de fois s’est-on pris un râteau en voulant simplement être gentil ? Ça arrive, parfois. Mais la plupart du temps, le retour est plutôt positif. Des gens bêtes il y en a partout. Mais c’est eux qu’ils privent d’une aide précieuse quand ils sont trop arrogants et égoïstes pour aider à leur tour. On ne prendra pas deux fois le risque avec eux… Ils ont perdu quelque chose.

Et à l’inverse, quand quelqu’un est gentil avec nous, on se méfie. Qu’est-ce qu’il nous veut celui-là, on ne lui a rien demandé ! On se braque, on croit que l’autre y cherche un intérêt.

J’ai parfois l’impression de venir d’une autre planète, quand ma collègue la plus âgée doit transporter des packs d’eau au 1er étage et que personne ne se lève pour l’aider. Quand j’ouvre la porte à un visiteur chargé et qu’on me regarde comme si j’étais stupide de faire une chose pareille. Quand je propose de servir le café et que mes collègues me disent de ne pas me rabaisser à ça.

Je trouve ça triste, et même si je déteste cette phrase, je trouve que pour ça, « c’était mieux avant ». Il y avait plus d’entraide, il y avait moins ce sentiment de « si je donne, je perds », on voyait moins le business partout.

Je sais qu’on ne vit pas dans un monde de Bisounours, mais quand même, si chacun faisait un petit effort de temps en temps, ça ferait du bien à tout le monde…

Grossesse et ambivalence de sentiments

Pour cette seconde grossesse, j’ai un peu de mal avec mes sentiments, mes ressentis. Des jours, je me sens heureuse, d’autres j’ai vraiment du mal, je me sens triste et bloquée dans mon quotidien.

Mer agitée

Il faut dire que ces dernières semaines n’ont pas été de tout repos : j’ai eu un accident de voiture (le 1er en 7 ans de conduite…). L’accrochage n’était rien de grave, pas de blessé, que du matériel. Sur le coup, j’étais assez fière de moi d’avoir bien géré la situation sans stresser. Sauf que j’étais en tort et que forcément, ça complique un peu les choses. J’étais assurée en omnium, tout aurait dû bien rouler (jeu de mots foireux inside) sauf que plus d’un mois plus tard, je ne suis toujours pas indemnisée et que j’ai un peu l’impression que mon assureur cherche la petite bête. Et quand je croyais que tout était réglé, je reçois encore un courrier pour une convocation… Je ne sais pas comment ça va finir mais j’espère vraiment être indemnisée, sinon les prochaines semaines et les prochains mois vont être compliqués…

Oui, parce que j’ai besoin de bosser et que pour bosser j’ai besoin d’une voiture. Que pour racheter une voiture, j’ai dû apurer le prêt de ma voiture qui a été déclassée. Qu’il me restait un an à payer et que du coup ça représente une petite somme.

Que pour pouvoir payer les mensualités de ma nouvelle voiture, j’ai dû mettre un acompte. Et que j’ai dû revoir mes aspiration de la voiture de mes rêves et saisir la bonne affaire quand elle s’est présentée. Et que tout l’argent que je m’étais forcée de mettre de côté pour les travaux est parti en fumée et que donc, ma salle de bain n’est pas prête d’être refaite (et j’en peux plus de me laver à l’évier !).

J’ai dû prendre mon mal en patience ces derniers temps et faire face à un nombre incalculable de paperasse administrative. Que j’ai dû passer un nombre indécent de coups de fil (et que j’ai un peu la phobie du téléphone). J’ai dû faire face à tout ça en étant enceinte et fatiguée. Ça a engendré beaucoup de stress, même si j’ai voulu me persuader du contraire.

D’un autre côté, je suis fière de moi, d’avoir tout réglé seule et sans procrastiner. Il y a quelques années de cela j’aurais vraiment eu beaucoup de mal et j’aurais sans doute demandé de l’aide. Là, j’ai pris mes responsabilités.

Je me suis un peu découragée quand on m’a annoncé la somme mensuelle que je paierais en assurance, pour un petit accident de rien du tout. Je comprends que tant de personnes roulent sans être assurées en Belgique !

Je partais aussi du principe que les assureurs ont l’habitude de devoir gérer des accrochages et qu’il ne me faudrait pas sans cesse réexpliquer les choses (et me croire parfois dans une caméra cachée tant leurs réponses étaient WTF) ni courir après des réponses et des délais.

J’espère être au bout du tunnel car je reçois ma nouvelle voiture demain et que ce sera une bonne chose de réglée. J’espère que la convocation de l’assureur ne sera qu’une formalité…

Je commence aussi à stresser de l’arrivée du bébé, j’en suis à plus de la moitié de la grossesse et ça devient de plus en plus concret. J’ai un peu peur des finances quand il ira à la crèche.

Je suis un peu révoltée à vrai dire. Je n’ai pas pu signer le prêt de l’achat de ma voiture seule, mon conjoint a dû signer avec moi. Je n’ai pas pu modifier le contrat que j’ai dû garder chez mon ancien assureur sans faire intervenir ma mère. Bref, j’ai un CDI et une bonne situation financière depuis 6 ans mais le système m’empêche de ne pouvoir compter que sur moi et c’est bête mais ça m’énerve !

On a 2 CDI dans notre ménage, les fins de mois sont parfois chaotiques et ça me révolte, ce n’est pas normal. On n’est pas parti en vacances en 6 ans, on est propriétaires d’une maison plus que modeste où tout nous lâche pièce après pièce, appareil après appareil. Je ne comprends pas comment font les gens de notre âge pour avoir de belles voitures, des grandes maisons, partir au soleil plusieurs fois par an. Je ne les jalouse pas (dans le sens où ce n’est pas ce dont je rêve) mais je me demande s’ils ont un secret (héritage, maman et papa, ??).

En fait, j’avais commencé à écrire cet article parce qu’hier j’ai craqué et j’ai fondu en larmes quand mon homme m’a demandé si ça allait, et je n’ai pas su lui dire pourquoi.

Mais je viens de comprendre en écrivant, que je suis encore aujourd’hui dans l’incertitude de récupérer le moindre euros à cause d’une inattention d’une demi seconde et que ça risque de compliquer le quotidien de ma famille ; que je suis en colère contre le système d’assurance et les primes exorbitantes qu’on est obligé de payer si on veut être serein ; que j’ai envie de préparer la venue de bébé mais que sans argent ça va être un peu compliqué ; que la charge mentale est plus que jamais présente sur mes épaules et que je ne peux (et « ne veux », dans le fond) rien y changer.

Bref, je me plains peut-être pour des broutilles et je suis bien consciente qu’il y a des choses 1000 fois plus importantes dans la vie (même s’il reste d’autres choses qui me tracassent dans ma vie et qui sont elles aussi bien plus importantes…) mais j’avais besoin de ça je pense pour y voir clair. Parfois ça fait du bien de juste poser des mots sur un quotidien difficile…

Quoi ?! Tu as du poids à perdre et tu n’es pas au régime ?!

Pomme régime

C’est un peu ce que je me ramasse comme réflexion au quotidien. Bon, évidemment, ce n’est jamais dit dans ces termes là… Non, ce sont en général des remarques déguisées :

  • Ah, tu manges ça à cette heure-ci ?
  • Tu devrais pas manger de féculent le soir
  • Tu vas pas petit déjeuner quand même, on a un resto ce midi !
  • Pas d’alcool pour toi, hein ?
  • Tu vas savoir manger tout ça ?!
  • Ne mange pas tout, tu reprendras le reste…

Mais qu’on me foute la paix non mais ho !!

J’en suis venue au point de passer ma pause déjeuner dans mon bureau pour éviter qu’on analyse mon assiette… Travailler dans une boite qui emploie principalement des femmes au régime, c’est pas toujours évident. Je trouve ça triste que les autres ne soient pas capables de s’occuper de leur assiette. C’est pénible…

Non, je ne veux pas de leurs conseils de plats « healthy », oui je sais équilibrer mes repas, merci. Je sais que ça ne part pas forcément d’un mauvais sentiment mais j’ai souvent l’impression d’être jugée à travers mon assiette. Je me prive devant les autres pour ne pas essuyer de remarques. Juste parce que pour le moment j’ai décidé de ne pas être à la diet, d’essayer de m’assumer un peu et que ça ne plait pas aux autres.

Je ne passe pas mon temps à m’empiffrer de mauvaises choses non plus. Oui, j’ai des kilos à perdre, mais je n’ai pas pour autant besoin d’un coach personnel en nutrition ! J’ai déjà fait régime, j’ai perdu du poids, le jour où je me sentirai assez bien dans ma tête pour m’y remettre, je le ferai et je sais que j’y arriverai. Mais c’est parce que je l’aurai décidé.

Ce genre de remarques n’aidera jamais une personne en surpoids à maigrir. D’ailleurs je ne comprends pas bien le but des personnes qui les disent, est-ce qu’elles perdront 1 kg à chaque regard en biais dans l’assiette de la voisine ?! D’autant plus que parfois le surpoids n’est pas dû à une mauvaise alimentation… On fait encore trop souvent l’amalgame qui voudrait que si l’on est en surpoids c’est parce qu’on mange trop. Pas toujours…

Encore, si je me plaignais de mon poids à ces gens, mais ce n’est même pas le cas ! Et le pire c’est que ces remarques me blessent. Parce que je ne me permettrais pas de dire ça aux autres… Ces gens parviennent à me faire culpabiliser, c’est dingue quand même. Je me cache pour manger mon sandwich à midi pour ne pas me retrouver à parler de son nombre de calories… Je n’oserais jamais dire publiquement avoir envie d’un morceau de chocolat, on me répondrait de boire un verre d’eau à la place, peut-être que ça passera ! La nourriture grasse est-elle devenue un sujet tabou entre nanas ?!

Par contre on ne critiquera jamais un homme de manger un hamburger ou une grande pièce de viande… A croire que c’est devenu la norme que les femmes passent leur vie au régime…

Quand les gens vont-ils se faire à l’idée qu’on peut être ronde et bien dans sa peau ?

Et vous, vous avez déjà essuyé de telles remarques ? Quelle a été votre réaction ?

Mes principes de Maman #2 – Pas d’écran avant 3 ans ?

Je vous le dis tout de suite et sans suspens, Lucy regarde la télévision un petit peu chaque jour.

Pas d'écran avant 3 ans

Elle regarde des programmes qui sont dits « adaptés » à son âge. C’est-à-dire qu’on n’y voit pas de violence, et que les émissions se veulent le plus souvent instructives, les dessins sont colorés et rassurants.

On ne regarde pas le journal devant elle (on ne regarde pas le journal tout court d’ailleurs !), ni d’autres programmes que ceux étant destinés à un public de son âge.

Je ne comprenais pas pourquoi la télé était tellement déconseillée aux jeunes enfants, même les programmes spécifiques, alors j’ai cherché des explications. Selon ce que j’en ai lu sur le site du CSA :

« La télévision n’est pas adaptée aux enfants de moins de 3 ans. Avant 3 ans, l’enfant se construit en agissant sur le monde : la télévision risque de l’enfermer dans un statut de spectateur à un moment où il doit apprendre à devenir acteur du monde qui l’entoure. »

Et cette phrase de nous rappeler que tout est mauvais, même les chaines adaptées : « Regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de trois ans, même lorsqu’il s’agit de chaînes qui s’adressent spécifiquement à eux ». 

A leur 3ème anniversaire, les enfants ont donc tous compris – grâce au fait qu’ils n’ont pas été exposés aux écrans – la place qu’ils occupent dans l’espace et les causes à effets ?!

J’ai bien conscience que pour en être venu à cette conclusion, on a demandé l’avis d’experts en la matière. Néanmoins j’ai quand même un doute, ça reste une réflexion personnelle et encore une fois, chacun fait comme il l’entend, mais je n’ai pas l’impression que ce soit parce que ma fille ait regardé la télévision quelques dizaines de minutes chaque jour qu’elle n’ait pas conscience de ses actes. Je ne pense pas que « diaboliser » la télévision soit vraiment nécessaire.

En effet, le développement d’un jeune enfant passe par la motricité et la capacité à interagir avec les adultes qui l’entourent et avec les objets qu’il rencontre. » Bien sûr cette phrase me semble tout à fait correcte. Mais on y voit le « passe par » qui démontre bien qu’il n’y a pas que ça…

Lorsque Lucy regarde un dessin animé, nous interagissons ensemble. Je lui pose des questions, elle m’en pose également, elle dit ses petites conclusions à voix haute. Elle n’est pas livrée à elle-même devant l’écran, si nous ne sommes pas près d’elle, c’est elle qui vient près de nous nous raconter ce qu’elle vient de voir, nous poser ses questions. Elle apprend des choses, des mots, des concepts.

Enfant télécommande

Je me demande où se situer en tant que parents ? D’un côté, des programmes créés par des experts pour les petits et de l’autre, d’autres experts criant au scandale.

Je pense qu’il est grand temps de prendre du recul par rapport à tout ça. Car comme beaucoup, j’ai culpabilisé de faire découvrir à ma fille la télévision. Parce que ce slogan « pas d’écran avant 3 ans » on l’entend beaucoup, trop, mais on ne l’explique pas assez.

« Un très jeune enfant exposé à la télévision reçoit un flux d’images et de sons qu’il ne comprend pas et qui peuvent entraver son développement ». Je ne comprends pas (d’ailleurs si quelqu’un en a, qu’il me donne des exemples concrets) comment regarder un programme sur une chaîne adaptée aux touts petits peut entraver son développement ?

J’ai bien conscience du danger de la télévision quand elle constitue la seule activité de l’enfant. Quand il la regarde des heures durant, seul devant l’écran, sans qu’aucun parent n’intervienne ni ne choisisse le programme et que ce soit un moyen pour eux d’occuper leurs enfants turbulents (ou pas) pour pouvoir vaquer à leurs occupations.

Je pense néanmoins qu’il faudrait nuancer les propos et arrêter de faire culpabiliser les parents en diabolisant la télévision (ou les sucreries, la nourriture industrielle, les jeux vidéos, etc). Un peu de nuance ferait du bien ou alors encore des exemples concrets et dans lesquels tout parent pourrait se retrouver. Parce qu’ici, à part lire des affirmations émanant de rapports, je n’ai pas appris grand chose, j’ai juste lu l’avis de certaines personnes qui ont étudié la question (mais je ne sais pas par quels moyens) et dont il ressort un RISQUE pour le développement de l’enfant de moins de 3 ans de regarder des programmes qui lui sont destinés.

En conclusion, je pense que (j’insiste, ce n’est que mon opinion actuelle), bien sûr, aucun enfant n’a besoin d’écran pour se construire. Mais il me semble que l’exposer à certains programmes et dans une certaine mesure, ne fera pas de lui un enfant qui ne se sera pas bien développé !

J’aimerais beaucoup avoir l’avis d’autres parents, vous vous situez où par rapport aux enfants et les écrans ? Et pourquoi ce choix ?

Source : http://www.csa.fr/Television/Le-suivi-des-programmes/Jeunesse-et-protection-des-mineurs/La-protection-des-tout-petits

L’étalage de vie des réseaux sociaux, et pourquoi pas ?!

Mon insta : @Luancyy
Je pense que la nature humaine est ainsi faite qu’on a toujours envie d’aller voir si l’herbe ne serait pas plus verte dans le jardin d’à côté. Est-ce vraiment si terrible que ça ?
Je ne pense pas… Et si j’adore la blogosphère c’est aussi pour voir un petit bout du jardin des autres. J’adore voir comment les autres s’en sortent, j’aime connaitre leurs astuces, j’aime m’inspirer d’eux, et j’adore que quelqu’un me raconte des petits bouts de sa vie.
Je ne pense pas que ça fasse de moi quelqu’un de malsain pour autant. Je suis bien consciente que les bloggueurs et autres instagrammeurs ne montrent que le beau côté des choses. Et s’ils montraient des photos moches, je ne les regarderais pas.
On le sait, alors il ne tient qu’à nous de nous dire que c’est trop injuste que nous n’ayons pas un intérieur immaculé, des draps blancs sans un pli et qui le restent OU de nous dire qu’il ne tient qu’à nous de changer certaines choses pour nous sentir mieux chez nous.
Je choisis toujours la deuxième solution. C’est pour ça que je prends tant de plaisir à regarder ces blogs, ces jolis comptes instagram ou Pinterest. Toutes ces personnes m’inspirent. Et me poussent à donner le meilleur de moi-même pour faire de mon environnement un lieu que j’aimerais voir en photos.
Pour moi, toutes ces photos sont comme autant de moteurs qui me motivent à me bouger les fesses. Quand je vois de jolies photos d’intérieurs, de jolis looks, une maison décorée à la perfection, ça me challenge, j’ai envie moi aussi de tout faire pour les reproduire à ma façon. Et ça marche ! Plutôt que de passer mon dimanche en pyjama dans mon canapé dans une maison dégueulasse et en bordel, voir une jolie photo d’une nana dans un bel environnement qui prend soin d’elle même si c’est dimanche, ça va me donner envie de me lever, de ranger la maison et de me pomponner un peu. Ça me remet les idées en place.
Certains trouveront ça bête et diront qu’eux, ils n’ont pas besoin de ça. Tant mieux, moi, ça m’aide au quotidien et pourquoi je m’en passerais juste parce que « elle a mis 1 heure pour retoucher sa photo et la poster » ou que « derrière le fond de sa photo en réalité c’est le bordel », et alors, si ces photos font plaisir à voir à d’autres y’a pas de mal, on se détend et on arrête de critiquer tout, tout le temps !
Tout ça pour dire que j’en ai marre de voir des personnes sans cesse critiquées parce qu’elles essaient de faire un travail de qualité, qu’elles font des partenariats à n’en plus finir, qu’elles passent des heures à retoucher leurs photos ou que sais-je encore.
Quand je vois le nombre de critiques (si au moins, elles étaient constructives) sous les photos des personnes dites influentes du genre « t’as les ongles trop longs », « t’es moche », « t’es qu’une vendue avec tes partenariats », « combien t’as gagné pour ceci-celà » et j’en passe… Je ne comprends pas pourquoi les gens perdent leur temps à essayer de blesser les autres, et surtout pourquoi s’infligent-ils de s’abonner à des gens qu’ils n’apprécient pas et dont ils n’apprécient pas le travail ? Grand mystère de l’humanité…