Un doux pardon – Lori Nelson Spielman

Couverture un doux pardon Spielman

« Il suffit parfois d’une simple pierre pour faire basculer le destin. Une simple pierre ou plutôt deux, arrivées par la poste. Hannah Farr, animatrice télé en plein flottement tant professionnel qu’amoureux, se trouve ainsi face à un choix. Renvoyer l’une de ces pierres à celle qui la martyrisa enfant, c’est lui accorder son pardon. Mais à qui adresser la seconde, censée perpétuer la chaîne ? S’il est facile de pardonner, demander des excuses peut à jamais changer le cours d’une vie… »

J’ai tellement entendu de bien sur ce livre que je voulais absolument le découvrir. Je me le suis procuré pour ensuite le laisser dans ma PAL tout ce temps. Quand j’ai vu le coup de cœur qu’avait eu un de mes contacts pour ce roman, je me suis enfin décidée à le sortir. Je m’attendais à un chef d’œuvre tant j’avais entendu d’éloges. Et puis, comme c’est souvent le cas quand j’en attends trop, j’ai été déçue.

C’est une jolie histoire, mais je la trouve somme toute un peu banale. L’idée des pierres du pardon est originale bien sûr, mais à part ça, c’est un peu plat. Il faut dire aussi que j’ai eu beaucoup de mal avec l’écriture que j’ai trouvée monotone… Et avec le personnage principal également. Je ne me suis pas du tout attachée à Hannah, j’ai eu à plusieurs reprises envie de lui mettre des claques pour la réveiller, elle ne se rend compte de rien, je l’ai trouvée molle, naïve et complètement lunatique.

Le dernier point qui m’a déçue, c’est de ne pas avoir eu de réponses à toutes les questions qu’on rencontre au fur et à mesure de la lecture. J’ai trouvé dommage qu’on nous laisse dans le flou alors que ça me semblait important pour le dénouement de l’histoire et les conclusions de connaitre certains détails.

Un roman un peu trop dégoulinant de bonnes intentions à mon goût, j’aurais aimé un peu plus d’inattendu, de rebondissements. Il m’aurait bien plu comme lecture de plage mais je m’attendais à quelque chose de plus profond. J’ai quand même passé un bon moment de lecture mais les 450 pages (et les longueurs qui allaient avec) seront bien vite oubliées.

Un doux pardon de Lori Nelson SPIELMAN, publié aux éditions Pocket – 448 pages – 8€

Danser au bord de l’abîme – Grégoire Delacourt

Danser au bord de l'abîme couverture

« Emma, quarante ans, mariée, trois enfants, heureuse, croise le regard d’un homme dans une brasserie. Aussitôt, elle sait. »

Et oui, encore un livre de Grégoire Delacourt ! Malgré que ses livres ne soient pas des coups de cœur, j’adore sa plume et quand j’ai vu qu’il sortait un nouveau roman, j’ai été curieuse et puis le résumé a fini de me convaincre. Aussitôt acheté, aussitôt dévoré…

Ses mots sont décidément magnifiques. J’aurais aimé prendre le temps de noter toutes ces phrases si poétiques qui résonnaient en moi mais j’avais trop envie de connaitre le fin mot de l’histoire. Et puis, je crois que j’aurais au moins recopié la moitié du roman tant les mots choisis sont justes et beaux.

Le livre se découpe en plusieurs parties. J’ai adoré la première, un chouilla moins les autres et j’ai été déçue par la fin que j’aurais préféré un peu plus dramatique (jamais contente !). L’auteur a parfaitement su se mettre dans la peau d’une femme pour exprimer ses sentiments et sensations, c’est obsédant.

Je n’ai pas trop envie de vous parler de l’histoire car j’ai aimé me laisser surprendre. C’est « simplement » l’histoire d’une femme qui tombe amoureuse d’un inconnu et à partir de ce moment, sa vie va littéralement basculer. Emmanuelle a tout pour être heureuse et se demande si elle prendrait le risque immense de l’être encore plus. Elle veut se sentir vivante.

L’histoire est régulièrement mise en parallèle avec celle de la chèvre de Monsieur Seguin que j’ai aimé découvrir. Selon moi, c’est une très belle idée qui permet de rythmer le livre.

Encore une fois ce n’est pas un coup de cœur mais j’ai retrouvé la mélancolie et la finesse de l’écriture de Delacourt et rien que pour ça j’ai adoré ce roman. J’ai retrouvé quelques soupçons de mes auteurs préférés : un peu d’Agnès Ledig, un peu d’Agnès Martin Lugand peut-être même aussi un peu de Gavalda.

Une histoire d’amour, des histoires d’amours, d’amitié, de famille, la vie, la mort, après la mort, avant la mort, pendant la vie… Ce livre nous pousse à nous remettre en questions et à profiter de la vie tant qu’elle est là. Et pour ça et pour la plume subjuguante de Grégoire Delacourt, je vous le recommande.

Danser au bord de l’abîme de Grégoire Delacourt, publié aux éditions JC Lattès – 360 pages – 19€

Je suis une mère imparfaite

Mère fille complicité grimace
Il y a des mamans que l’on voit et à qui on aimerait ressembler, celles qui sont si proches de leurs enfants, qui leurs préparent chaque jour de jolis plats, qui les gâtent avec de si petites choses au quotidien. Il y a celles qui peuvent rester des mois H24 avec leurs bébés et toujours trouver quelque chose à faire avec eux, même si ils n’ont que 2 mois. Et il y en a encore beaucoup d’autres !
Mais il y a ces mères que l’on voit parfois et pour qui c’est tout le contraire qui se passe: on se dit que quand on sera maman à notre tour, on voudrait faire les choses autrement.
  • Il y a cette mère violente, celle qui a perdu patience et qui n’a pas trouvé d’autre solution que de lever la main sur ses enfants pour les faire obéir. Celles qui ont perdu l’envie du dialogue, probablement submergées par tout un tas d’autres problèmes autour d’elles qui viennent s’ajouter à la gestion quotidienne de leurs enfants.
  • Il y a cette mère qui boit pour oublier et qui oublie qu’elle boit. Elle oublie ses enfants, qui doivent se débrouiller seuls, qui doivent la subir au quotidien, elle et ses sautes d’humeur incessantes. Cette mère qui ne se rend pas compte de la vie de fou qu’ont ses enfants qui sont en âge de comprendre. Qui comprennent surtout qu’ils vont devoir se débrouiller seuls pour se gérer eux-même et pour gérer leur mère. Qui vont vivre avec la peur au ventre, qui vont angoisser toute la journée de savoir si leur mère va bien, si elle n’a pas fait de conneries et surtout de l’état dans lequel elle va être quand ils rentreront de l’école.
  • Il y a cette mère beaucoup trop absorbée par son boulot et ses tâches quotidiennes qu’elles font passer leur enfant au second plan. Ils passent leur temps à jouer à la console ou devant la télé en se faisant des films sur le monde extérieur et qui pensent que c’est ça la vie…
  • Il y a cette mère là aussi, celle qui a tellement peur du regard et du jugement des autres, que ses enfants ne peuvent rien faire et ne peuvent surtout pas avoir d’autre avis que le sien. Cette maman-là a déjà une idée bien précise de l’avenir et du chemin que leurs enfants devront suivre. Ils devront sûrement suivre les mêmes études que leur mère ou alors bien mieux.
  • Il y a celle que ses enfants soûlent. Trop plein d’énergie, trop collants, trop ceci et pas assez cela. Du coup, ses enfants sont rarement chez elle. Pourtant elle aurait bien le temps de s’occuper d’eux. Mais non, pas envie ! C’est tellement plus facile.
  • Il y a celles qui ont une large préférence pour un de leurs enfants aussi. Et celles qui ne s’en cachent pas. Et qui ne se rendent pas compte de la tristesse de l’autre enfant, parce qu’il n’en parle pas, ou qu’il ne s’en plaint pas. Et puis, si il se plaint, ça aura au moins le mérite de lui rajouter une tare.
  • Il y a cette mère qui voit que son enfant ne va pas bien mais qui se dit que ça va passer. Il n’y a pas de raison qu’il ne soit pas bien, il va bien finir par s’en rendre compte…
J’ai encore du chemin à parcourir pour devenir la mère parfaite et parfaitement imparfaite que je voudrais être. Je passerai peut-être parfois par ces genres de mères que je décris plus haut. Je me décevrais peut-être parfois… J’espère juste pouvoir trouver l’équilibre dans tout ça. Cet équilibre que je n’ai pas connu. Je veux simplement que ma fille soit heureuse et que si ce n’est pas le cas, je veux qu’elle puisse m’en parler. Je veux être là pour elle, toujours. Disponible et à l’écoute, en évitant le plus possible de la juger et en essayant de la comprendre même si ça ne sera pas tous les jours facile. Je voudrais qu’elle sache que quoi qu’elle puisse faire, on sera toujours là pour elle, qu’il ne faut pas qu’elle ait peur de nous parler. J’espère ne jamais perdre de vue cette mère que je ne veux pas devenir et façonner petit à petit la mère imparfaite que je voudrais être.

Bullet journal : Bilan après 1 an

Bilan bullet journal

Ça fait donc plus d’un an maintenant que je suis tombée dans le Bujo, pour ne plus en sortir ! J’étais très admirative de ceux que l’on peut trouver sur Pinterest et je voulais moi aussi un joli carnet tout illustré, joli et pratique. Je fais l’impasse sur les explications du concept, je pense qu’il y a assez d’articles sur la toile pour que vous trouviez la réponse à cette question 😉

Mon matériel

J’ai d’abord commencé avec un classeur fortmat A5 où je venais insérer mes feuilles. J’ai abandonné la méthode pour me servir de mon Filofax. Je l’ai gardé quelques mois mais ça ne me suffisait pas. Au final, je suis passée au cahier, « comme tout le monde » et c’est la méthode qui me convient le mieux. J’ai opté pour un Leuchttrum1917 A5 pointillé car c’est celui qui avait l’air le plus plébiscité par les utilisateurs du Bullet Journal. Et je comprends pourquoi ! Les pointillés facilitent autant les tracés que l’écriture droite, le papier est fin mais ne laisse pas mes feutres transpercer et il y a 2 marques pages (indispensables selon moi !).

Je cherche encore le stylo de mes rêves, je viens d’investir dans un Lamy, mais je n’ai pas encore trouvé mon bonheur. Je tiens à y écrire au stylo plume, j’ai toujours adoré ça et je trouve que ça lui donne une atmosphère particulière (non je ne suis presque pas folle !). D’ailleurs si vous avez des marques à me recommander, je suis preneuse !

dsc_0493

En ce qui concerne les couleurs, j’adore les Triplus Fineliner de chez Staedler, ils ont un éventail de couleurs assez incroyable et ce sont des feutres de très bonne qualité. J’ai craqué aussi pour quelques Tombow double pointes (marqueur et pinceau) qui sont géniaux également. Et pour les plus petits budgets, Stabilo a sorti une gamme de leurs célèbres surligneurs en teintes pastel.

Pour mes tracés et mes titres, j’utilise uniquement les feutres noirs Faber Castell PITT Artist en taille F.

Je transporte tout ça dans une petite sacoche dans mon sac à main, tout y rentre et c’est pratique quand je fais les magasins, je n’en ai pas besoin et j’enlève simplement la sacoche de mon sac. Rien ne s’éparpille et tout est protégé.

Je suis une fana de papeterie et croyez moi, j’ai essayé beaucoup de choses avant de trouver mon bonheur !

Mes pages

Autant je suis vraiment impressionnée par certains Bujo qui sont carrément des œuvres d’art, autant le mien est relativement simple. Je mets les titres en évidence mais à part ça, pas d’illustrations ni de fioritures. J’ai bien essayé au début mais je perdrais du temps et le but premier de mon Bujo est d’en gagner. Je reste très admirative des jolis cahiers et prends plaisir à les parcourir sur Pinterest, mais je ne suis pas douée, je reste du côté minimaliste pour ma part !

Chaque mois, j’insère une page pour le mois, mes souvenirs du mois, les achats que j’ai faits. Ensuite, j’intercale mes double pages à chaque semaine. J’ai trouvé la disposition qui me convient : à gauche, le côté agenda avec les tâches, les rendez-vous etc. et à droite les menus, les notes, les trackers, les articles du blog pour la semaine et ce qui est à venir. Toutes les infos que j’ai envie d’avoir en un coup d’œil sont au même endroit, c’est ce qui me plait.

Disposition semaine bullet journal

En parlant des trackers, j’avais commencé à les faire mensuellement mais je me suis vite découragée. Du coup, je le fais chaque jour au fur et à mesure et c’est beaucoup mieux comme ça. Je n’ai pas de trackers pré-définis, ils changent avec les semaines et les différents objectifs que je me fixe au fur et à mesure.

Ensuite, au fil de mes envies, j’intercale des pages, mon Bujo est pas mal axé psychologie et j’y fais de nombreuses listes : bucket list, wish list, idées cadeaux, gratitudes, … J’adore que tout soit mêlé dans le Bujo.

Idée page bullet journal

Les mauvais côtés

Oui, parce qu’il y en a ! Je trouve que malgré l’index, il est parfois difficile de retrouver une page. Je réfléchis à un moyen de rendre tout ça plus clair dans mon prochain cahier, je mettrai peut-être toutes les pages mensuelles en début de Bujo pour mieux m’y retrouver.

C’est parfois difficile d’assumer de l’ouvrir devant les gens. Il y a des personnes qui ont la critique facile et qui apparentent ça à un journal intime, du gribouillage ou des enfantillages. C’est dommage, s’ils se laissaient aller à un peu de curiosité ils pourraient peut-être y trouver eux aussi une nouvelle méthode d’organisation. Mais ça, c’est comme pour tout, quoi qu’on fasse, on subira les critiques. Pour ma part, j’essaie toujours d’être au calme pour le faire et donc seule. C’est arrivé à plusieurs reprises qu’un collègue entre dans mon bureau au moment où je le complétais, mais ils ne m’ont encore posé aucune question.

dsc_0494

Mes quelques conseils…

Mon premier conseil serait de vous dire de faire un cahier qui vous ressemble ! Ne vous lancez pas dans des illustrations de grande ampleur si vous n’êtes pas doué en dessin, vous allez vite vous décourager.

Ne vous mettez pas trop de règles, ça ne sert à rien, qu’à se frustrer. Laissez aller votre créativité.

Ne vous comparez pas. Tout le monde n’a pas une calligraphie impeccable ou le temps de faire de son Bujo une oeuvre d’art. Gardez à l’esprit que votre journal doit vous ressembler et que ce qui est utile au voisin ne l’est pas forcément pour vous.

Ne soyez pas trop perfectionniste. Prenez du recul et avouez que votre emploi du temps ne sera pas fichu si vous avez dû faire des corrections. J’avais beaucoup de mal avec ça au début mais à force, j’ai vite compris que mon Bujo ne serait jamais immaculé !

Acceptez de remettre votre disposition en questions. Au début, on teste pleins de choses et encore une fois ce qui fonctionne chez les autres n’est pas forcément le mieux pour nous, alors n’ayez pas peur de changer de méthode autant de fois qu’il vous en faudra pour trouver celle qui vous conviendra parfaitement.

Vous êtes-vous laissé tenter par le Bullet Journal ? Bujo-addict ou ce n’est pas pour vous ?

Bilan 2016 et envies pour 2017

Résolutions 2017

La fin de l’année est comme toujours synonyme de bilan et d’un nouveau commencement. Si possible sur de bonnes bases… Cette année, j’ai progressé à mon niveau. Je suis plus organisée, je suis devenue une Bujo addict. Ça s’est aussi ressenti dans la maison car même si on est pas encore au top niveau (et loin de là !), je constate les progrès depuis qu’on a quitté l’appartement. Je prends plaisir à ranger, à faire le tri, à jeter, à faire de la place. J’aime aussi encore beaucoup la combler, pour le minimalisme on repassera plus tard !

⇒ Écriture

Il y a ces choses que j’aime mais que je n’ai pas assez fait. J’aime écrire pour moi, je tiens un journal, j’ai continué à le remplir cette année, mais surtout quand ça n’allait pas. J’ai vécu quelque chose qui m’a fait énormément de mal cet été et c’est à partir de cette période que je m’y suis remise régulièrement. Pourtant ça me fait du bien, tellement de bien ! Je veux me souvenir, du bon comme du moins bon. Alors je me suis achetée un joli carnet et je compte bien y raconter ma vie au moins une fois par semaine. Idem avec le cahier souvenirs que j’écris pour Lucy, je voudrais y relater ses faits et gestes plus souvent, ce qu’on me dit d’elle à l’école, son évolution au fil des ans…

⇒ Relations

Cet été, parlons-en, j’ai appris à connaitre quelques nouvelles personnes. Je me suis encore trop attachée et maintenant il n’y a plus personne. C’est triste, mais c’est certainement mieux comme ça. Cet été, j’ai un peu repris confiance en moi, mon cœur a battu un peu plus fort et s’est cassé en mille morceaux. Je sais que je ne pourrai jamais le réparer, mais j’ai décidé de faire illusion. C’est devenu mon pilier de vie.

⇒ Blog

2016 a aussi été un renouveau au niveau du blog. J’ai été très assidue et j’ai presque toujours tenu mes 2 articles par semaine, comme je me l’étais fixée au début. Je suis très fière de moi pour le coup ! Même si le blog n’a pas le trafic escompté, je suis assez fière du travail que j’ai fourni par ici et j’espère le porter un peu plus loin encore l’année prochaine. J’aimerais aussi rapatrier mes anciens articles pour qu’il soit encore un peu plus complet, je vais y travailler dans les prochains mois. Je pense avoir trouvé le design qui me convient (après avoir changé un nombre incalculable de fois). C’est cette activité qui me permet de tenir au boulot, mes petites pauses-blog qui me font du bien et qui font passer les journées plus vite…

⇒ Lecture

A l’heure où j’écris ces lignes, il me reste 2 semaines pour atteindre mon objectif lectures : avoir lu 52 livres en 2016. J’en suis à mon 50ème donc c’est largement réalisable. La lecture m’a permis de m’évader parfois, de découvrir des émotions souvent, et d’extérioriser beaucoup de choses. J’ai compris que je voulais vraiment écrire une histoire, que c’était un des points les plus importants de ma Bucket List et j’aimerais m’y pencher sérieusement en 2017.

⇒ Peurs

Je me suis également dépassée un peu, j’ai essayé d’affronter mes peurs. Notamment en franchissant les portes de la bibliothèque de mon village. Ça peut paraître ridicule mais c’est quelque chose qui m’angoissait énormément alors c’est une petite victoire pour moi. Passer des coups de fil est aussi très angoissant, il faut que j’y travaille en janvier car je vais avoir pas mal de rendez-vous à prendre pour qu’on se mette à fond dans les travaux de la maison…

⇒ Travail

J’ai eu de gros moments de doute concernant mon travail. Je sais que je veux changer de formation et cette année, ça s’est précisé un peu. Mais ce n’est pas pour tout de suite.

⇒ Attitude

En 2016, je me suis rapprochée de quelques personnes, pour au final rencontrer une envie de solitude immense. J’ai donné et je n’ai pas forcément reçu en retour. A part pour une personne qui a franchement été là pour moi cette année et que je ne lâcherai pas de sitôt. J’ai du mal à être une amie à la hauteur mais j’essaie de m’améliorer à ce niveau, c’est juste que j’oublie parfois. L’année prochaine, j’aimerais m’écouter quand j’ai besoin de solitude mais aussi prendre le temps de dire aux gens ce que je ressens, ne pas avoir peur de laisser un petit mot gentil ou de prendre des nouvelles. Donner parce que j’en ai envie mais en n’attendant rien en retour même si c’est dur quand on se rend compte que c’est toujours dans le même sens, faire les choses pour moi, pour ne rien regretter.

⇒ Musique

Cette année, j’ai encore compris à quel point la musique était importante pour moi (notamment avec la reprise de Bohemian Rhapsody de Randy Coleman quelle claque !) et pourtant je n’ai pas pris assez de temps pour ça. Je voudrais m’y abandonner plus souvent.

⇒ Films

Grosse déception cette année : le peu de films que j’ai regardés… On est allé plusieurs fois au cinéma en amoureux et ça par contre ça m’a fait le plus grand bien. Il faut qu’on continue à se faire ces petits rendez-vous d’amoureux, c’est important. Et puis, il faut que je programme des soirées films sinon, je ne prends jamais le temps de me poser la soirée devant ma télé. Si j’ai regardé 10 films en entier cette année, c’est beaucoup. Pourtant j’adore ça et j’ai une liste énorme de films à voir. J’aimerais en programmer au moins un par mois et voir quelques films cultes car ma culture à ce propos est quasi nulle :-/

Voilà pour mes quelques petites résolutions que j’espère tenir évidemment ! Et vous, quelles sont les vôtres ?